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quelques rêves à l'état brut

quelques rêves à l'état brut

00:00-08:08

ce podcast fait partie de l'onglet "convictions initiales" de mon blog :https://www.dekerret.fr/ Le tableau qui est en vignette de ce podcast est de Caspar Friedrich (1774-1840) : le voyageur contemplant une mer de nuages...

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AI Mastering

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This podcast discusses dreams and their significance, emphasizing that they come from the depths of the unconscious mind. The speaker shares several dreams, including one about swimming in the open sea without fear, one about attending a retirement party where there was violence, one about being in a dark train compartment and intervening to prevent two women from fighting, and one about leading a group in the mountains and choosing between two paths. The speaker also mentions a dream involving changing a baby's diaper and finding an iPhone, as well as a dream where they receive money and explore a beautiful landscape. Finally, the speaker describes a dream where they visit a city and enter a magnificent building called "Hôtel Dieu." Bonjour ce podcast correspond à un article qui fait partie de mon blog dans l'onglet convictions initiales et je vous propose ne serait-ce que pour notre imaginaire ou notre surprise ou notre part de déraisonnable de vous faire partager des rêves de manière anonyme de tel ou tel rêveur rêveuse mais que je ne me permettrai pas d'interpréter. N'ayons pas peur de nos rêves car, comme dit Jung, c'est des profondeurs de l'inconscient où l'univers est encore unifié que jaillit le rêve, revêtirait-il même les apparences les plus puériles, les plus grotesques, les plus immorales. L'expérience montre qu'il s'efforce toujours d'exprimer quelque chose que le moi ne sait pas et ne comprend pas. Alors un premier rêve. Je nageais en pleine nuit dans la haute mer. Il y avait des poissons et même des requins sous moi mais j'avais un sentiment de bien-être, aucune peur. Je rassurais mon ami qui nageait à mes côtés. Il me semblait que j'avais vu une aurore boréale et que c'était la pleine lune. J'ai fini dans un sous-marin désaffecté qui donnait en ressortant dans un village que j'avais assimilé au réveil à l'époque, un village alsacien mais qui pourrait en réalité être un village d'un canton suisse. Je vous laisse méditer, réécouter ce rêve et vous-même pourquoi pas en avoir une petite intuition. Un deuxième rêve. Je suis à la fête de retraite après le travail de quelqu'un. C'est très sympathique. Tout le monde est content. Les gens se félicitent que cela se passe si bien. La seule fausse note ayant été que des policiers aient été obligés de tabasser 30 jeunes skinheads. Les gens débattent un peu de cette violence et je dis que c'est malheureux mais c'était nécessaire car ils avaient des matraques et que c'était des ultras. Troisième rêve un peu plus long. Je suis dans un train dans un compartiment sombre. Je suis vêtue d'une armure comme un chevalier. En face de moi deux femmes prêtes à s'entre-tuer. De très belles femmes comme dans un conte. Je sais qu'elles ont des super pouvoirs mais je ne sais pas comment je le sais. Je ne supporte pas qu'elles puissent se faire du mal. Je ne veux pas que l'une d'elles meurt. C'est alors qu'au moment où elles bondissent l'une sur l'autre je me pose pile entre elles au risque de mourir tellement il y a de l'énergie. C'est alors qu'une lumière jaillit comme une explosion. Je suis surpris d'être toujours en vie. Les deux filles sont fatiguées et rendent les armes. Je prends le bras de celle qui est à ma droite et je la désigne vainqueur. Et elle reste dans l'ombre. Je ne vois pas son visage mais je suis sûr d'avoir fait le bon choix. Quant à celle qui se trouve à ma gauche la plus lumineuse dont je vois le visage accepter sa défaite et se mettre à genoux la tête baissée avec l'air triste. Je suis surpris car elle est jeune. Je ne suis pas sûr mais il me semble qu'avant de combattre elle avait un masque. Autre rêve. Je mène un groupe en montagne. Je ne les connais pas. Ils sont derrière moi. Nous sommes en hauteur sur des monts escarpés avec une belle vue d'ensemble. Il faut descendre afin de poursuivre notre chemin que l'on voit tout au loin. Nous arrivons dans la vallée. Il me faut à tout près une carte. Il y a deux arbres dont l'un avec un torchon blanc. Tout à fait par hasard on m'apporte une carte. Il y a deux chemins possibles. L'un où je ne reconnais pas les signes topographiques. On dirait une ville avec des routes comme des géoglyphes. Ça ne semble pas du tout intéressant et désertique. L'autre se trouve dans la vallée avec un joli petit village. L'herbe est verte. Il semble y avoir de la vie. J'ouvre en grand la carte pour trouver le chemin mais elle n'est pas imprimée à cet endroit. A la place on trouve la couverture de la carte. Je vous assure, chers amis auditeurs, que tous ces rêves ont une signification et trouvent leur sens alors qu'ils semblent que les lieux changent toujours, qu'on quitte un scénario pour un autre. Ici je vous propose ce qui sera souvent deux rêves dans la nuit pour quelqu'un. Je change un petit enfant d'environ deux ans et mets sa couche toute souillée dans un plastique pour la jeter. Dans ce plastique se trouve un Iphone assez grossier qui a pris l'eau qu'un petit groupe de jeunes hommes veut récupérer. Plus tard dans la nuit, je mets le petit enfant dans une baignoire pour le laver et je l'oublie dans son bain pour faire autre chose. Il est sorti de la baignoire car je le retrouve un peu plus tard pleurant de froid. Je l'enveloppe dans une serviette et le réchauffe. Autre rêve. La règle est ainsi. Il fait nuit et on doit se tenir à distance d'une sorte de lieu où l'on entend de la musique. Ceci fait, la règle est de s'approcher ensuite et de faire des tout petits bruits pour que l'on s'aperçoive de ma présence et quelqu'un me donne une veste remplie de billets à 300 000 euros. Il fait jour maintenant et je continue à avancer comme si de rien n'était parmi des gens afin de sortir du lieu et là, dans un chemin creux bien végétalisé, je commence à sourire, à parler tout seul de ce qui m'arrive et à dire c'est vraiment inconséquent car je pourrais me faire tuer mais ça marche si bien et tant que ça marche. Puis ma marche de riche débouche sur une vision panoramique de milliers d'hectares sous le soleil et je le parcours. C'est un sol de terre rouge dessus vaguement recouvert de jaune mais en plus avec un liseré d'eau belle et transparente. On marche ainsi. A un moment, cette eau se transforme en eau épaisse et je suis alors dans une baignoire rose flottante et le gros écoulement d'eau me verse vers le bas contre un heurtoir dans une ville. Je sais que cette cascade est pour les femmes. Un homme m'y accueille en riant. Enfin, on visite une ville et on arrive au plus beau bâtiment qui est l'hôtel Dieu en pierres blanches type tufaux. On aperçoit sur le mur du fond des encadrements en bas-relief Renaissance. On entre avec maman. Comme au château de Versailles ou dans les enclos bretons, il y a d'abord une cour fermée par un muret et une grille sur le muret. Puis au fond, un porche entouré de murets fins en pierres sculptées monobloques avec au-dessus des piliers en statues de pierres noires. Ce sont des béatitudes qui gardent l'entrée. Une étant drapée à l'antique à gauche pour nous, l'autre masquée type masque à gaz pour respirer aux gens Star Wars à droite.

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