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Listen to Image no1 Kathy P by Kathy P... MP3 song. Image no1 Kathy P song from Kathy P... is available on Audio.com. The duration of song is 25:57. This high-quality MP3 track has 1107.524 kbps bitrate and was uploaded on 30 May 2024. Stream and download Image no1 Kathy P by Kathy P... for free on Audio.com â your ultimate destination for MP3 music.










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In this podcast episode, the host introduces herself as Cathy Panagiotopoulos and discusses the connection between inner discourse and image. She shares personal anecdotes about her upbringing as the daughter of Greek immigrants and how her image was shaped by societal pressures. She talks about the influence of Socrates and Plato's rhetoric and the power of words in shaping our thoughts and beliefs. She also explores the concept of self-criticism and the impact it has on self-esteem and confidence. The episode ends with an introduction to the three dimensions of rhetoric: logos, ethos, and pathos, and how they relate to our inner discourse. Bonjour et bienvenue Ă vous, chers auditeurs, dans ce tout premier Ă©pisode de mon podcast sur l'image. Je vous propose de dĂ©couvrir le monde fascinant du discours intĂ©rieur reliĂ© Ă l'image, en compagnie de mes amis Socrate et Platon. Qui a dit qu'ils Ă©taient morts? J'ai envie de vous prouver qu'ils sont bien vivants et en prĂ©sentiel permanent. Quatre Ă©pisodes vous attendent, oĂč je vous partagerai Ă ma façon d'oĂč vient notre discours intĂ©rieur et le lien que je fais avec la philosophie, remontant Ă 2500 ans d'histoire Ă ne pas oublier. Prenez une pause, dĂ©tendez-vous et prĂ©parez-vous Ă Ă©largir vos horizons. Allons-y, explorons ensemble les trĂ©sors de la philosophie qui nous habitent depuis toujours sans mĂȘme le savoir. Je m'appelle Cathy Panagiotopoulos et je suis votre podcasteur ou orateur. D'origine grĂ©co-quĂ©bĂ©coise, je porte en moi la fiertĂ© de mes origines liĂ©es au magnifique pays de la GrĂšce. Ces racines qui font de moi la femme qui s'adresse Ă vous aujourd'hui. Tout d'abord, pour vous situer un peu, voici d'oĂč vient Cathy, qui est-elle? Je suis fille, femme et mĂšre, toutes Ă la fois. Fille d'immigrants grecs, pĂšre monoparental, restaurateur, homme d'affaires et philosophe Ă ses heures. Femme de 54 ans, forgĂ©e par une vie remplie d'expĂ©riences diverses et avide de trouver sa vĂ©ritĂ©. MĂšre, ce rĂŽle privilĂ©giĂ© qui m'a permis vers la fin quarantaine d'offrir la vie Ă deux garçons magnifiques qui reprĂ©sentent la plus grandiose de mes missions de vie. Et aujourd'hui, c'est avec toutes ces facettes de moi que je m'adresse Ă vous pour partager un brin de savoir dans ce monde axĂ© et biaisĂ© par l'image qui façonne nos actes, nos humeurs et notre discours intĂ©rieur. L'image. Entrons au vif du sujet. Selon Socrate et Platon, parallĂšlement Ă moi, et un peu teintĂ© par l'Ă©ducation de mon pĂšre, je vous partage le lien que je fais avec la rhĂ©torique inventĂ©e par Socrate lui-mĂȘme 300 ans avant JĂ©sus-Christ, un discours qui s'adresse Ă un auditoire tandis que mon discours mental s'adresse Ă moi-mĂȘme, ou plutĂŽt mes pensĂ©es, mes croyances. Le mot « image » a aussi des synonymes tels que modĂšle, rĂ©plique et, au sens littĂ©raire, visage. J'ajouterais avatar, Ă©moji, photo et bien d'autres pour ĂȘtre de mon tas. Comme vous ne me connaissez pas, laissez-moi me raconter Ă travers quelques anecdotes en lien avec mon cheminement personnel et mon image. Ă l'Ă©poque, mon pĂšre n'avait pas la possibilitĂ© de nous offrir des vĂȘtements neufs. J'aimais bien leur mettre du salut. Initialement, j'avais un tas de vĂȘtements neufs, bien qu'ils Ă©taient usagĂ©s. Pour moi, ils Ă©taient nouveaux et j'en avais une tonne. J'Ă©tais contente d'avoir des vĂȘtements Ă ma taille enfin et que mon pĂšre, surtout, veuille prendre du temps avec moi pour les choisir. Mais Ă l'adolescence, ce qui compte, c'est l'Ă©tiquette pour montrer que c'est nouveau, ressembler au magazine, avoir l'ordre de celle qui est « in ». Le paraĂźtre, l'image, c'est la base de tout. Alors que j'Ă©tais super contente de mes nouveaux vĂȘtements, je commence tranquillement Ă avoir honte. Surtout, fermer ma gueule. Ne dire Ă personne d'oĂč viennent mes vĂȘtements. MĂȘme pas Ă ma meilleure amie, j'ai trop honte. Personne ne doit savoir ça. Pendant que mes amis s'amusent Ă l'heure du dĂźner, pour ma part, je cours au restaurant de mon pĂšre car c'est moi qui fais la vaisselle et je suis responsable de la caisse. Je mange sur le coin du gros congĂ©lo et hop, repart pour l'Ă©cole. Seule dans la ruelle, une pensĂ©e grandie m'envahit. Est-ce que je pue la graisse Ă patates frites? Est-ce que j'ai des taches que je n'ai pas vues sur mes vĂȘtements? Est-ce qu'un tel va encore me dire « hey la graisseuse » en rĂ©fĂ©rence Ă mes origines grecques ou que je sens la graisse Ă patates frites? Est-ce qu'il fait du sens? J'aurais eu envie de dire tout ça Ă mon pĂšre. Mais papa, tout le monde me trouve moche. Puis en plus d'ĂȘtre grecque, de sentir la graisse Ă patates frites, j'ai des vĂȘtements qui me font paraĂźtre plus vieille que mon Ăąge. Mes amis se moquent de moi et j'ai juste envie de disparaĂźtre pour ne plus entendre ces commentaires sur ce que je suis, ce que j'ai l'air. Mais non, oh que non! Mon pĂšre avec sa stature imposante, sa voix qui impose le respect et le danger de recevoir une taloche en arriĂšre de la tĂȘte est trop charpayĂ© pour me plaindre. Je dois trouver une nouvelle façon de ne plus subir ces mĂ©disances. AllĂ©luia, oura, je l'ai, je l'ai enfin trouvĂ© comment faire. L'humour, le sarcasme, voilĂ mon tout nouveau truc. Ăcouter, observer les personnes autour de moi et dĂšs que je sens que quelqu'un est sur le point de m'attaquer, bang, mon improvisation est en action. Talent naturel, comme disait mon pĂšre, j'avais la rĂ©partie facile, le sens du punch. Alors, le haĂŻt la graisseuse, je le complĂ©tais avec. Dis-le que t'es jaloux, hein, parce que toi quand t'as envie de manger des patates frites, tu dois demander Ă ta maman de l'argent et venir au resto de mon pĂšre pour en avoir. DĂ©gage le jaloux, je me tournais vers n'importe qui et lui disais, toi, t'aimerais revenir avec moi aprĂšs l'Ă©cole, je vais te donner une frite pour apporter, c'est un oui catĂ©gorique. Et voilĂ , ma stratĂ©gie avait marchĂ©. Chaque jour, ma rhĂ©torique devenait instinctive et acerbe aux petits fauteurs de trouble. Ce que je n'avais pas rĂ©alisĂ© et qui me poursuivra trop longtemps, trop, vraiment trop, mes pensĂ©es obsessives s'Ă©taient enclenchĂ©es et graduellement, inconsciemment et subtilement, en train de nuire Ă mon estime de moi, ma confiance qui Ă©tait intimement liĂ©e Ă mon image de femme en devenir. Ă la vingtaine, cette image imposĂ©e par les magazines, les amis, les discours Ă la radio, dans les conversations au restaurant de mon pĂšre, Ă l'Ă©cole, partout, continue d'ancrer et de valider que mon discours intĂ©rieur est vrai et vĂ©ridique. J'ai l'obligation de mettre toute mon Ă©nergie Ă avoir un corps zelte, mais mon corps n'est pas zelte, il ne veut pas, il n'est pas comme les femmes qui m'entourent. MalgrĂ© mes entraĂźnements, diĂšte de fou, restrictions, le comptage de calories dĂ©pensĂ©es versus le comptage des calories ingurgitĂ©es, mon obsession est rendue trop importante et en train d'ĂȘtre une nouvelle sensation, la jalousie. Mon chum capote quand je lui fais certains commentaires, surtout. Je me comporte anormalement et parfois dĂ©mesurĂ©ment. Je ne me reconnais pas. Ăa commence Ă prendre une tournette qui m'effraie moi-mĂȘme. Je crains mes pensĂ©es et surtout pourquoi? Pourquoi je suis jalouse de Julie Masse Ă la tĂ©lĂ© dans son vidĂ©o que je considĂšre sexy, sensuelle et qu'aucun homme ne pourrait rĂ©sister? Surtout pas le mien qui me confirme apprĂ©cier ses courbes qui sont, selon moi, tellement plus belles que les miennes. La trentaine, le dĂ©sir de former une famille s'ajoute et la crainte d'avoir mon corps grossir et ne plus ĂȘtre comme avant aussi, mais ĂȘtre mĂšre transcende cette peur. Tout se bousculait. Je voulais montrer que j'Ă©tais une adulte responsable, que mon pĂšre me regarde en disant bravo ma fille parce que mon image se dĂ©finissait Ă travers mes actions. Je lisais, j'allais voir des confĂ©rences, j'Ă©tais avide de savoir, d'apprendre et sĂ»re de me comprendre. Pourquoi j'Ă©tais si malheureuse? J'avais tout en principe. Tout ce qu'on pouvait voir mettait de la poudre aux yeux Ă ceux qui regardaient mon paraĂźtre, mais mon ĂȘtre boitait sans mĂȘme que j'en sois consciente. L'introspection suite Ă des rencontres, des Ă©missions, tout ce qui existait dans le dĂ©veloppement personnel Ă©tait une motivation pour trouver ma voie. Mon dĂ©sir d'ĂȘtre la meilleure version de moi-mĂȘme est omniprĂ©sente. Ă l'aube de ma quarantaine enfin mĂšre, mon image me bouscule. Je prends une de ces dĂ©barques mentales. My God! Je suis en mĂšre, pas de gilet de sautage et j'ai la vive impression que je vais m'Ă©chouer. Je devais choisir. Je devais me choisir et aller au-delĂ de la paire. Chercher, trouver, dĂ©mystifier, rĂ©aliser, comprendre le pourquoi du comment de que c'est. Alors, j'ai pris le taureau par les cornes et c'est pourquoi je me suis choisie et me suis appliquĂ©e Ă mettre l'enfance sur mon ĂȘtre. C'est Ă partir d'ici que les amis Socrate et Platon entrent en scĂšne pour exprimer qu'est-ce que la critique intĂ©rieure liĂ©e aux pensĂ©es selon moi bien sĂ»r. La rhĂ©torique. Pourquoi Aristote a inventĂ© la rhĂ©torique? Quel est le but de la rhĂ©torique? Elle possĂšde plusieurs synonymes comme Ă©loquence, grandiloquence ou encore bien dire. Aristote commence par dĂ©finir la rhĂ©torique et montrer en quoi elle est utile. Selon lui, elle n'a autre utilitĂ© que de faire prĂ©valoir le vrai du juste. Pour dĂ©terminer l'efficacitĂ© d'un discours, il y a trois segments. Le logos, l'ephos et le pathos qui est grec Ă©videmment. Alors le logos qui est la structure du discours, c'est la parole, le discours, la relation, la raison, la logique. C'est un vrai couteau suisse des mots. Et puis il y a l'ephos, l'orateur qui veut dire le caractĂšre habituel ou les habitudes d'une personne. Enfin, il y a le pathos, l'auditoire qui est liĂ© aux Ă©motions dans un discours. La rhĂ©torique pour Aristote est un discours qui tient un orateur et qui est propre Ă persuader un auditoire ou Ă l'Ă©mouvoir. Les trois dimensions sont bien prĂ©sentes, mais intĂ©grĂ©es Ă la puissance du verbe. C'est le verbe qui crĂ©e de l'effet sur l'auditoire et c'est cette puissance que vise l'orateur. Il veut convaincre, ce qui fait appel Ă des arguments sollicitant la raison, tandis que persuader sollicite les sentiments. La rhĂ©torique intĂ©rieure, quant Ă moi, est identique, car je me convainc par mes pensĂ©es ruinĂ©es sans cul de sac et me perçoit sans discrimination, car j'ai la vĂ©ritĂ©, ma vĂ©ritĂ© ou mes croyances, la question demeure. Je suis ma propre orateur, mon auditoire sont mes pensĂ©es et je m'Ă©meut par mes propres Ă©motions, mes ruminations qui crĂ©ent indĂ©niablement l'empreinte vĂ©cue par l'image imposĂ©e par la sociĂ©tĂ©, la famille, les amis, les mĂ©dias et les croyances involontairement ancrĂ©es dans mon cerveau et qui guideront longtemps mes choix, mes envies, mes dĂ©sirs d'ĂȘtre plutĂŽt que de parler. Platon, l'Ă©lĂšve de Socrate, disait que la rhĂ©torique peut parfois nous Ă©loigner de la vĂ©ritĂ© et nous sĂ©duire avec des discours promettant puissance et richesse. En fin de compte, la rhĂ©torique est un or puissant qui peut persuader et influencer, mais on doit toujours garder un esprit critique et se mĂ©fier des discours qui nous promettent monts et merveilles. Et maintenant, un parallĂšle de la rhĂ©torique et moi. Comment apporter un parallĂšle Ă notre petite voix intĂ©rieure reliĂ©e Ă l'image de soi, la critique, les croyances auto-suggĂ©rĂ©es, tel un Socrate dans notre cerveau qui discute avec Platon en joute oratoire Ă l'infini. La petite voix intĂ©rieure, souvent appelĂ©e conscience, peut en effet ĂȘtre comparĂ©e Ă un dialogue entre Socrate et Platon dans notre esprit. Socrate Ă©tait connu pour ses dialogues avec les AthĂ©niens et Platon, son Ă©tudiant, poser des questions pour amener les gens Ă rĂ©flĂ©chir profondĂ©ment sur leurs croyances et leur vĂ©ritĂ© intĂ©rieure. C'est exactement le discours intĂ©rieur qui a Ă©mergĂ© en moi, particuliĂšrement au cours de la derniĂšre dĂ©cennie, en lien avec mon image. Platon, lui, reprĂ©sente la partie de nous qui prend du recul pour analyser nos pensĂ©es et nos croyances. Il cherche Ă comprendre, Ă structurer nos idĂ©es, Ă donner un sens Ă nos expĂ©riences et Ă nos Ă©motions. Il cherche Ă trouver des modĂšles et des schĂ©mas de pensĂ©e pour mieux comprendre le monde qui nous entoure. De la mĂȘme maniĂšre, notre petite voix intĂ©rieure peut ĂȘtre vue comme un dialogue entre ces deux grandes figures philosophiques. Socrate reprĂ©sente la voie de la remise en question du questionnement critique et de la recherche de la vĂ©ritĂ©. Il pose des questions contraignantes et invite Ă rĂ©flĂ©chir sur nos croyances, nos actions et nos motivations. Cette voix peut parfois sembler agaçante, mais elle nous pousse Ă grandir, Ă nous amĂ©liorer et Ă Ă©voluer. J'ai croisĂ© des personnes lumineuses par leur savoir et inspirantes par leur savoir-ĂȘtre, comme Maricela, qui ne rĂ©pond jamais Ă mes questions. Elle me propose une façon diffĂ©rente d'aborder mes craintes, mes incertitudes. Encore aujourd'hui d'ailleurs, elle me sort de ma zone, j'adore. Ou encore des confĂ©renciers, des influenceurs comme on les appelle, Facebook, Instagram, ces mĂ©dias qui m'ont servi et m'offrent encore des mots diffĂ©rents Ă mon discours intĂ©rieur et qui m'est propre. Elles m'offrent des pistes pour challenger mes convictions qui modulent ma façon d'aborder la vie et qui m'assagissent au grĂ© des saisons. Des centaines de personnes m'ont offert des phrases, des anecdotes, des histoires ou des mots qui ont colorĂ© la femme que je suis ici et maintenant. Par exemple, en 2023, mon mot Ă©tait « bienveillance ». Bienveillance envers moi, c'est LA partie que j'ai perfectionnĂ©e, je dirais. Car pour les autres, j'Ă©tais ceinture noire. Pour moi, je me tenais Ă peine debout en Ă©quilibre. Cette annĂ©e, mon mot est « grandiose ». Il a une rĂ©sonance absolument sursalente pour moi car en lisant lentement, j'entends grandis et oses. Vous l'entendez, vous aussi? Il est mon plan d'action chaque jour, au quotidien. Ma rhĂ©torique intĂ©rieure est centrĂ©e sur ce mot et mes choix sont basĂ©s sur celui-ci Ă©galement. Ce qui fait que Socrate et Platon sont mes meilleurs amis pour garder le focus et me faire grandir en osant chaque jour me sortir de mon petit confort. Par exemple, ce podcast qui m'insĂ©curise depuis des semaines car je n'y connaissais rien est mon centre du perfectionnisme associĂ© Ă ma vie de mĂšre monoparentale, qui travaille Ă temps plein et qui ose prendre un cours de son pour comprendre, apprendre et crĂ©er des podcasts. Tout ça dans le but ultime de changer ma rhĂ©torique intĂ©rieure qui me glace le sang et m'empĂȘche d'accomplir, enfin oser, essayer, oser quelque chose de nouveau et qui m'interpelle depuis longtemps, trop longtemps. Le dialogue entre Socrate et Platon dans notre esprit symbolise notre capacitĂ© Ă remettre en question nos croyances, Ă analyser nos pensĂ©es et Ă chercher la vĂ©ritĂ©. La petite voix intĂ©rieure, comme ce dialogue, peut nous guider vers une meilleure connaissance de nous-mĂȘmes et du monde qui nous entoure. En fin de compte, Socrate et Platon reprĂ©sentent la lutte constante entre la remise en question et l'analyse profonde, une lutte qui contribue Ă ma croissance personnelle et ma relation avec moi. L'ouvrage, elle vient d'oĂč finalement ? Et bien selon moi, nous bĂątissons notre image, celle qui nous reprĂ©sente de diverses façons, physiquement, Ă©motionnellement, psychologiquement et professionnellement vis-Ă -vis le monde qui nous entoure. Elles sont les clĂ©s qui construisent nos croyances, notre estime de soi et notre rĂ©putation. Sur le plan physique, notre apparence, notre style vestimentaire, notre langage corporel et nos expressions faciales contribuent Ă la perception que les autres ont de nous. Sur le plan Ă©motionnel, la façon dont nous gĂ©rons nos Ă©motions et nos relations avec les autres jouent un rĂŽle important dans la construction de notre image. Sur le plan psychologique, nos croyances, nos valeurs, nos pensĂ©es et notre capacitĂ© Ă surmonter les obstacles influent sur la maniĂšre dont nous sommes perçus. Sur le plan professionnel, notre rĂ©putation et notre crĂ©dibilitĂ© dĂ©pendent de notre capacitĂ© Ă fournir un travail de qualitĂ© et Ă maintenir des relations professionnelles solides. La construction de notre image, c'est un peu comme jouer au Lego. On empile des briques, les unes sur les autres, pour crĂ©er quelque chose de solide, unique et impressionnant. Ces briques reprĂ©sentent notre apparence physique, notre comportement Ă©motionnel, notre attitude professionnelle et nos interactions avec les autres. Mais attention, il est important de choisir soigneusement ces briques, qu'elles soient colorĂ©es, brillantes et solides pour que notre construction soit vraiment hot. En ce qui concerne nos croyances, notre estime de soi, notre rĂ©putation, c'est un peu comme cuisiner un plat parfait. On mĂ©lange un peu de confiance en soi, une pincĂ©e d'intĂ©gritĂ©, une dose d'empathie et on assaisonne tout avec une bonne dose de sens de l'humour. Parce que, soyons honnĂȘtes, tout est plus facile Ă affronter avec un rire bien senti. En outre, la communication efficace, l'empathie, l'ouverture d'esprit et la volontĂ© de s'amĂ©liorer contribuent Ă©galement Ă renforcer notre image. En fin de compte, la construction de notre image repose sur notre capacitĂ© Ă cultiver la cohĂ©rence entre nos valeurs, nos comportements et nos interactions avec les autres. Ăa nĂ©cessite une prise de conscience de soi, une rĂ©flexion sur nos actions et une volontĂ© de grandir et de s'amĂ©liorer en permanence. J'ajouterais cette Ă©tincelle qui fait que nous, des ĂȘtres uniques et mĂ©morables, parce qu'au bout du compte, c'est cette Ă©tincelle qui rend notre construction vraiment spĂ©ciale. La rhĂ©torique, c'est un peu comme l'art de la persuasion. Imagine, tu veux convaincre tes amis de partir en voyage dans un endroit que tu adores. Tu vas leur parler des paysages magnifiques, des activitĂ©s super fun Ă faire lĂ -bas. Tu vas peut-ĂȘtre mĂȘme exagĂ©rer un peu pour les convaincre. C'est exactement ce que les politiciens par exemple font pour obtenir des votes. Ils utilisent des discours persuasifs pour convaincre les gens de les soutenir. Mais attention, la rhĂ©torique a ses cĂŽtĂ©s sombres. Si elle est utilisĂ©e de maniĂšre manipulatrice, elle peut avoir des consĂ©quences nĂ©fastes. Ăa peut influencer nĂ©gativement les gens, les pousser Ă prendre des dĂ©cisions basĂ©es sur leurs Ă©motions plutĂŽt que sur la raison. C'est un peu comme quand tu te laisses convaincre d'acheter quelque chose que tu n'avais mĂȘme pas besoin juste parce que le vendeur t'a fait un beau discours. Cette rhĂ©torique intĂ©rieure, cette critique intĂ©rieure, je me suis aperçue au cours des derniĂšres annĂ©es que c'est mon Platon qui s'Ă©tait endormi. Et il a fallu rĂ©activer et lui laisser la place pour pouvoir donner la rhĂ©torique Ă Sackfette, mon Sackfette, et trouver le vrai, le juste qui est Ă©troitement liĂ© Ă mes valeurs, mon essence, et que tout ce qui vient de l'extĂ©rieur n'a aucun poids sur ce que je suis ou ce que j'ai l'air. C'est tout. Finalement, tout ce que nous devons avoir est en nous. Et au lieu d'attendre les beaux compliments, les beaux discours des autres pour nous, ĂȘtre continuellement dans le mode attente d'avoir des encouragements, des validations de tout ça, ce discours, il nous appartient et c'est le nĂŽtre qui prime. J'ajouterais que c'est le seul et unique discours qui est vrai car nous sommes les seuls Ă savoir qui nous sommes et d'oĂč nous venons. C'est maintenant la fin et chers amis, je vous laisse avec ça. Ce mĂ©lange de sagesse grecque-antique d'expĂ©rience de vie que j'apporte Ă votre discours intĂ©rieur. Pour ceux d'entre vous qui me connaissent, c'est typiquement moi, Cathy, dans toute ma splendeur, filles, femmes et mĂšres. Un peu farfelues, j'admets, mais qu'est-ce que la vie sans un peu de fantaisie? J'espĂšre que ce podcast vous inspirera la rĂ©flexion. Dans mon deuxiĂšme, je vous parlerai de mon Ă©tincelle, celle qui a allumĂ© ma mĂšche, mon inspiration. Retenez une chose de ceci, nous sommes tous beaux, uniques et prĂ©cieux tout comme les histoires que nous avons Ă partager. CĂ©lĂ©brons, cĂ©lĂ©brez et goĂ»tez Ă la vie. Choisis tes pensĂ©es car elles sont le berceau de tes actions. Parce que, aprĂšs tout, n'est-ce pas lĂ l'essence mĂȘme de la rhĂ©torique, selon mes amies Socrate et Platon. Tchin tchin Ă la vie, Ă l'image et Ă toutes les merveilles et folies qui nous attendent. On se retrouve au prochain Ă©pisode et en attendant, soyez vrai, soyez vous, soyez ce que vous avez de plus beau. Je suis Cassie Panagiotopoulos, la grecque qui jase son image intĂ©rieure dans le but de vous inspirer.
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