


Notre santĂ© , notre bien-Ăªtre, la relation intime entre notre intestin et notre cerveau. les bonne humeur et leur relation avec nos repas.
Listen to notre bonheur est dans notre assiette by Michel Caes MP3 song. notre bonheur est dans notre assiette song from Michel Caes is available on Audio.com. The duration of song is 21:26. This high-quality MP3 track has 2116.8 kbps bitrate and was uploaded on 14 Jan 2024. Stream and download notre bonheur est dans notre assiette by Michel Caes for free on Audio.com – your ultimate destination for MP3 music.










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Michel talks about the importance of nourishing our bodies and the connection between food and our overall well-being. He emphasizes the need to be honest with ourselves and ask what our life's purpose is. Michel suggests creating a meal plan and involving the whole family in finding recipes with green vegetables. By incorporating small changes and celebrating victories together, we can improve our mood, health, and happiness. Michel also highlights the importance of listening to our gut and making conscious food choices. He encourages starting with what we can afford and gradually transitioning to healthier options. Ultimately, Michel believes that nourishing our bodies with good food is essential for a fulfilling and joyful life. Bienvenue sur le podcast du Fraseur, et oui, merci Ă tous et bienvenue, merci Ă tous mes nouveaux auditeurs, et bienvenue dans ce club, j'espère que nous allons parcourir un chemin extraordinaire, en tout cas, comme je le dis souvent, moi je suis parti, et j'espère qu'on y seront beaucoup, Ă partir sur le mĂªme chemin. VoilĂ , c'est vrai qu'on souvent recherche le bonheur, alors que le bonheur, en fait, il est Ă l'intĂ©rieur de nous, c'est nous qui crĂ©ons notre bonheur, et il n'y a pas de bonheur Ă l'extĂ©rieur. VoilĂ , donc je reviens, bien sĂ»r, grĂ¢ce Ă certains amis, Ă certains auditeurs qui m'ont posĂ© des questions, qui m'ont dit, Michel, c'est pas mal, mais qu'est-ce que tu veux nous raconter avec ton histoire de santĂ©, de tube digestif, d'intestin, oĂ¹ c'est que tu nous emmènes ? Et c'est vrai que, comme je le dis souvent, j'ai travaillĂ© pendant 30 ans dans la nourriture, boulanger, pĂ¢tissier, charcutier, cuisinier, chef, entrepreneur, patron, etc., etc., donc c'est vrai que j'ai quelques connaissances dans le monde de la nourriture. Malheureusement, j'aurais bien voulu que ce monde de la nourriture se connecte avec le monde de la santĂ©. Et c'est quelque chose qui m'a toujours un peu perturbĂ©, de savoir pourquoi on cuisine tous les jours, pourquoi on essaie de faire de nouvelles recettes, on cherche Ă amĂ©liorer certains plats, sans vraiment se demander Ă quoi ça sert tout ça ? Est-ce que vraiment on a besoin de manger ces plats-lĂ ? Est-ce que vraiment on a besoin d'Ă©lever des animaux comme ça ? Est-ce qu'on a besoin de cuisiner ? Etc., etc. Et donc, je reviens sur le fait que la nourriture est lĂ pour nous alimenter, et cette alimentation est lĂ pour nous nourrir. Le mot nourrir vient aussi du mot nutriments, et le plus important en nourriture, c'est le nutriments. La seule raison pour laquelle on doit s'alimenter, c'est parce qu'il nous faut des nutriments pour pouvoir avancer, pour pouvoir faire bouger notre corps. Et depuis peu, malheureusement, on dĂ©couvre, ou bien on nous fait dĂ©couvrir plutĂ´t, que le tube digestif, et surtout l'intestin, et bien il a des neurones, et oui c'est extraordinaire, c'est-Ă -dire que l'intestin a quand mĂªme 200 000 neurones, au moins, et cela lui permet justement de se connecter avec le cerveau, et de lui envoyer les informations nĂ©cessaires pour rĂ©partir dans le corps entier tout ce que nous avons besoin, que ce soit des vitamines, des protĂ©ines, des glucides, des lipides, etc., de nous donner de l'oxygène au sang, etc. Comme je l'avais dit avant, on l'appelle le deuxième cerveau, mais je pense qu'on devrait l'appeler le premier cerveau. Peu importe, ce qui m'intĂ©resse c'est de vous donner des idĂ©es Ă comment on peut donc alimenter notre cerveau grĂ¢ce Ă notre nourriture, qu'on peut donner un peu d'espace Ă ce cerveau si confus, qui nous laisse, en fin de compte, si je peux dire, dĂ©river dans les eaux troubles, et ne plus Ăªtre vraiment en forme, en santĂ©, comme je l'ai dit, ne pas avoir la pĂªche, ne pas avoir la banane, ne pas avoir la patate, etc. Alors, j'ai des amis qui m'ont dit, Michel, raconte nous, qu'est-ce qu'il faut faire? Eh bien, moi, j'aimerais vous dire d'abord d'avoir un dĂ©sir, un dĂ©sir ardent, vraiment quelque chose qui vous pousse Ă changer et Ăªtre honnĂªte avec vous. C'est la première chose qu'il faut faire, c'est Ăªtre honnĂªte avec soi-mĂªme, s'arrĂªter de courir partout comme un poulet sans tĂªte, et se dire qu'est-ce que je recherche, quel est le but de ma vie, Ă quoi sert ma vie? C'est une question aussi qui fait un peu mal, c'est une question qu'on n'aime pas se poser, je pense que c'est une première question qu'il faudrait se poser. Ensuite, une autre question qui est importante, quelles sont mes valeurs? Quelles sont les valeurs auxquelles je me rapproche? Et Ă quoi j'aspire? Et moi, mon but, ou en tout cas, ce que j'aimerais, c'est de pouvoir participer Ă ce changement et que l'on s'accompagne, c'est-Ă -dire que moi aussi, je participe avec vous et je pense que c'est plus sympa, en fait, si on crĂ©e un club et que voilĂ , on s'aide tous les uns les autres, puisqu'on a diffĂ©rentes façons, diffĂ©rentes raisons de vouloir changer. Et surtout, on a diffĂ©rentes mauvaises habitudes. Donc, on ne peut pas dire, tiens, on va faire ça Ă tout le monde, parce que ça ne marche pas. Chacun doit vraiment se motiver soi-mĂªme et chercher un but Ă atteindre. Donc, pour revenir Ă notre petit intestin, eh bien, si on pouvait l'aider un petit peu, ce serait pas mal. Il y a beaucoup de choses Ă dire. Aujourd'hui, on va parler de comment introduire des petits lĂ©gumes verts, des petites choses qui vont changer un petit peu et qui vont nous aider un peu Ă retrouver le sourire, Ă retrouver la forme et surtout, Ă Ăªtre fier de nous, Ă Ăªtre heureux. Donc voilĂ , j'avais l'idĂ©e de vous prĂ©senter, j'ai pris de classe en vous disant, voilĂ , est-ce qu'on pourrait commencer par faire un petit plan, c'est-Ă -dire ne plus aller faire ses courses sans plan, sans recette, sans menu. C'est une des choses primordiales. Parce que si vous allez au supermarchĂ© remplir votre caddie et juste balancer 2-3 lĂ©gumes dans le caddie pour faire de la couleur, pour dĂ©corer un peu le caddie, comme je dis souvent, pour se sentir bien, dire, j'ai mis une courgette, une salade, ça va bien se passer, on verra bien ce qu'on en fera. En gĂ©nĂ©ral, ce qu'on en fait, c'est qu'on laisse dans le frigo, dans son plastique, et puis quand il a pourri un peu, qu'il y a un peu d'eau qui sort, et bien lĂ , on va le jeter. Et ensuite, on va en faire la mĂªme chose la semaine d'après et puis on va continuer comme ça plusieurs semaines. Parce qu'en fait, on n'avait pas de plan. Donc, ce que je vous propose, moi, c'est d'abord de faire un petit plan, c'est-Ă -dire le dimanche après-midi, vous avez un peu de temps, ou dimanche matin, comme vous voulez, vous faites un menu de la semaine, et dans chaque menu que vous allez faire, vous allez mettre des lĂ©gumes verts. Une petite poignĂ©e, un petit brocoli, de la courgette, des Ă©pinards, une petite salade en entrĂ©e, et vous vous y tenez Ă ce plan-lĂ . Et quand vous faites vos courses, vous restez sur vos recettes, vous n'achetez rien qui n'a rien Ă voir avec votre plan, votre liste de courses. Et de lĂ , quand vous faites vos menus, ce qui est intĂ©ressant aussi, c'est de faire participer toute la famille, c'est-Ă -dire dire Ă vos maris, Ă vos enfants, Ă votre femme, peu importe, et surtout Ă vos enfants, qui sont collĂ©s au tĂ©lĂ©phone, on n'a pas leur retirer le tĂ©lĂ©phone des mains, leur dire, hĂ© les enfants, pourquoi vous ne cherchez pas une recette avec des courgettes, une recette avec des Ă©pinards, quelque chose de sympa. Il y a tellement de trucs sympas maintenant sur internet, vos enfants seraient ravis, en fait, de participer Ă ce petit jeu. En fait, vous dire, tiens maman, regarde, papa, regarde comment on peut couper des Ă©pinards, comment on peut prĂ©parer des courgettes, avec du basilic, peu importe. Et le fait de faire participer, ils seront tellement fiers, que quand vous allez cuisiner avec eux, ou pour eux, avec beaucoup d'amour, sur ce, on en reviendra, et que vous mangez ensemble, et que dans vos plats principaux, que vous avez rajoutĂ© un petit lĂ©gume vert, et que tout le monde l'a mangĂ©, il y a un petit challenge qui s'est passĂ©, tout le monde est content, et vous criez victoire. Vous dites, waouh, c'est gĂ©nial, on a rĂ©ussi, on a tous mangĂ© nos brocolis, nos Ă©pinards, et surtout, il n'y a pas eu de frustration, il n'y a pas eu de punition, il n'y a pas eu de cri, c'Ă©tait juste un jeu, et on a rĂ©ussi. Cette bonne humeur, dĂ©jĂ , elle va rentrer dans votre corps, et dans votre cÅ“ur, et ça va crĂ©er aussi de la dopamine, ce qui fait que la prochaine fois, vous allez encore vouloir gagner. Les gamins, ils savent très bien, ils connaissent très bien, quand ils jouent, ils n'arrĂªtent pas de leur retirer le jus des mains, c'est parce qu'ils sont en train de gagner, et ce petit moment d'excitation, c'est pour ça qu'ils veulent continuer Ă jouer, et passer Ă l'Ă©tape suivante. Nous, c'est pareil, on peut faire la mĂªme chose, en mangeant un petit lĂ©gume, et dire « Waouh ! » et on crie victoire, et tout le monde rigole, et on a passĂ© un bon moment, et vous avez fait le premier pas, ce petit pas vers ce nouveau chemin que vous recherchez. Parfois, ça sera difficile, bien sĂ»r, parce que c'Ă©tait facile, mais ce n'est pas impossible, ça ne coĂ»te rien de mettre un peu de lĂ©gumes, et de jouer comme ça avec la famille. Je pense que c'est le plus important, c'est de commencer avec quelque chose. Moi, je parle de nourriture, parce que ça fait longtemps que je vois tout ce qui se passe dans le monde entier de la nourriture, c'est assez triste, mais on peut toujours faire des belles choses, il y a toujours encore des commerçants qui cherchent Ă vendre des bons produits, etc. Et si au dĂ©but, vous allez au supermarchĂ©, parce que vous dites que le bio, c'est trop cher, etc. Pas de problème, vous commencez avec ce que vous pouvez. Ce qui est important, c'est de ne pas penser que les lĂ©gumes c'est trop cher, les fruits c'est trop cher. En rĂ©alitĂ©, ça c'est un faux problème, puisque si vous donnez un vrai but Ă votre vie, et que ça devient une raison, vous allez d'un seul coup trouver l'argent nĂ©cessaire pour acheter ces bons produits. Et petit Ă petit, vous allez dire, ok, on va se concentrer sur les Ă©pinards, sur les racobères, etc. Et peut-Ăªtre on va, on a pu acheter des produits tout fait, cuisinĂ©s, etc, en carton, en plastique, etc. C'est pas grave, on y reviendra. Moi, je veux revenir sur cet intestin qui est extraordinaire, qui rĂ©flĂ©chit pour nous, qui envoie les informations au cerveau, et c'est ça qui est important. On dit qu'il rĂ©gule nos humeurs, et le fait d'Ăªtre bonne ou de mauvaise humeur vient donc de ce qu'on mange. Donc, dès le dĂ©part, si on veut passer un bon moment, ça veut dire qu'il faut bien manger. Et surtout, pas trop manger, pas trop gras, pas sucrĂ©, beaucoup de verdure. Et ça, ça va nous donner de la patate. Quand on voyait les petits dessins animĂ©s de Popey qui mangeaient une boĂ®te d'Ă©pinards et qui avaient la pĂªche, c'est parce que dans les Ă©pinards, par exemple, il y a du fer, ça va donner du peps Ă notre sang. Quand on commence Ă prendre soin de soi, notre cerveau, il commence Ă s'Ă©veiller. C'est ça que j'aime bien ce mot-lĂ . C'est vrai que je prĂ©fère dire le mot Ă©veillement personnel que dĂ©veloppement personnel, mais quand votre intestin commence Ă bien digĂ©rer, Ă envoyer l'information, votre cerveau s'ouvre. C'est extraordinaire. Vous allez voir, mĂªme vos yeux vont Ăªtre plus Ă©merveillĂ©s, plus grands, plus brillants. Votre peau. Et vous allez voir, il y a un glace, vous allez Ăªtre tellement fiers de vous. Et c'est par lĂ qu'il faut commencer. Donc, ce que je voulais vous dire, c'est de commencer par un petit lĂ©gume vers l'autre assiette Ă chaque fois. MĂªme si vous allez faire un plat très simple, je ne sais pas, des pĂ¢tes, du riz, ou peu importe, qui n'ont aucune valeur nutritive, vous balancez des Ă©pinards par-dessus, vous balancez de la rucola, vous mettez des haricots verts, des asperges. Ce qui est important aussi, c'est vraiment de vouloir, de vouloir cuisiner, de prendre le temps de faire les choses avec amour. Moi, j'ai donnĂ© beaucoup de cours dans plusieurs pays, Ă plusieurs types de personnes, Ă plusieurs Ă¢ges diffĂ©rents, des enfants, des grands personnes. Et ce que je recommande tout le temps, c'est d'abord d'Ăªtre conscient de ce que vous allez faire, du lĂ©gume que vous avez entre les mains, et de vous dire, je vais faire un beau plat avec amour pour ma famille. Et dès que vous allez transmettre cet amour dans chaque petit, je dirais, coup de couteau, dans chaque mouvement de spatule dans votre poĂªle, tout cet amour, vous allez le mettre, vous allez le retrouver dans les assiettes, et surtout, dans le sourire de chacun de votre famille. N'hĂ©sitez pas. Bien sĂ»r, c'est très bien que, quand je vis dans les supermarchĂ©s, j'essaye les lĂ©gumes verts. C'est très bien qu'ils ne sont pas très nutritifs. Je ne suis pas ignorant. Je fais moi-mĂªme, depuis des annĂ©es, des dĂ©bats, et j'essaie d'expliquer aux gens de revenir Ă la base. Mais, pour le moment, ce qui est important, c'est de commencer doucement. C'est très bien que ça ne sert Ă rien de, je dirais, de se battre contre le fait que des groupes alimentaires mettent des produits chimiques, des insecticides, des pesticides, etc. On le sait très bien. Par contre, il y a quelque chose qui est aussi vrai. On peut croire ou pas, peu importe. Moi, je vois que c'est vrai. C'est que, si vraiment vous Ăªtes conscients que vous achetez vos lĂ©gumes avec amour et que vous faites vraiment des belles choses avec votre cÅ“ur, mĂªme ces produits chimiques n'auront pas d'effet sur vous. D'accord ? Et, pour l'instant, on ne parle pas encore de ça. On parle d'abord de ramener les produits verts Ă la maison. Ensuite, j'essaierai de vous donner des petits conseils sur comment vous procurer des aliments qui vous donnent plus de nutrition. DĂ©jĂ , commencez par ça. C'est extraordinaire. Sinon, vous allez Ăªtre fiers de vous. DĂ©jĂ , ça, c'est quelque chose que, si ça se trouve, vous allez mĂªme oublier qu'est-ce qu'Ăªtre fier de soi. Donc, je vous l'ai dit, vous vous levez le matin, vous avez un plan, vous respectez ce plan, vous achetez vos lĂ©gumes, vous faites un beau plat et c'est votre prioritĂ©. MĂªme quand vous Ăªtes au travail, vous pensez, ce soir, je vais faire un petit plat cuisinĂ© Ă mes enfants, Ă mon mari, Ă ma femme, Ă mon voisin, ma grand-mère, ma tante, peu importe. Et le fait de penser à ça, ça va vous Ă©merveiller toute la journĂ©e. Vous allez sourire et vos collègues vont dire, qu'est-ce qui t'arrive ? Vos amis, vos voisins, le commerçant. Ah, ce soir, je vais prĂ©parer un bon plat pour ma famille, je suis tellement heureux. Ne serait-ce que ça, ça va, je dirais, combattre les produits chimiques, les insecticides, etc. qu'il y a dans les produits alimentaires du supermarchĂ©. Donc, ne vous inquiĂ©tez pas, commencez par ça, vous verrez, ça marche très bien. Et comme je vous dirais, ne vous vouez pas l'Ă©chec. Une petite dĂ©faite, c'est pas terrible. Si un jour, ça n'a pas marchĂ©, c'est pas grave, vous recommencez le lendemain. Faites une autre technique. Par exemple, des fois, je coupe très, très, très, très fin. Je coupe très fin. Comme ça, on ne sait plus ce qu'il y a dedans. Mais en mĂªme temps, ça passe. Une fois, j'avais mĂªme fait un cake aux carottes et on m'a dit « Ah, Michel, tu ne lĂ¢ches pas le morceau. » Et oui, je ne lĂ¢che pas le morceau. Parce qu'il faut qu'on passe Ă autre chose, il faut qu'on soit heureux. Et vraiment, la nutrition, c'est la partie la plus importante. On en reparlera. C'est vrai que c'est triste que le monde de la santĂ© ne nous parle pas de ça, c'est triste qu'Ă l'Ă©cole, on ne parle pas de ça, etc. C'est vrai. Mais encore une fois, ce sera un autre sujet. Comme vous l'avez vu dans mon premier podcast, pour moi, tout a un lien, que ce soit la mĂ©ditation, que ce soit la psychologie, la philosophie, la nutrition, la santĂ©, tout va ensemble. Tout vient de notre façon de penser. Mais c'est vrai que si on a le cerveau complètement mou, je dirais, parce qu'on n'est pas bien nourri, on n'arrive plus Ă rĂ©flĂ©chir. Et ça, c'est vrai que certains groupes alimentaires et certaines autres personnes ont très bien compris ça. Et c'est un peu comme ça qu'ils nous maintiennent Ă la dĂ©rive. Mais je sais très bien que quand on est un peu en vacances, quand on est un peu en repos, on se pose pas mal de questions sur notre existence. Quand vous avez ce petit moment de repos, c'est lĂ oĂ¹ il faut vous dire, j'y vais, j'attaque. Mais surtout, ne faites pas ça tout seul, au sein de votre famille. Ça, c'est une phrase que j'avais lue aussi dans le livre de Hit. Vraiment, je vous invite Ă lire ce livre, mĂªme s'il a 10 ans, il est encore disponible. C'est un livre qui va vous aider Ă prendre certaines dĂ©cisions. Mais il y avait une phrase toute simple qui disait, ne commencez pas tout seul au sein d'une famille. Moi, je me suis dit, je vais commencer, on verra bien. Non, ça marche pas. Je pense que Gilles avait raison. Il faut vraiment inviter toute la famille Ă dire, pourquoi on ne fait pas des petits changements ? Toi, t'as une mauvaise humeur, t'as la peau un peu fatiguĂ©e, t'as mal au ventre, etc. Il y a des gens qui ont des migraines tout le temps. Ils ont des migraines tout le temps. Ils ne se sont jamais posĂ© la question, est-ce que je ne devrais pas changer de nourriture ? Eh bien, vous verrez que dès que vous changez de nourriture, vous retirez le sucre, vous retirez le lait, vous retirez le pain et vous mangez un peu plus de verdure et de fruits, vos migraines vont disparaĂ®tre petit Ă petit. Et ça, il y a vraiment beaucoup, beaucoup d'effets, il y a beaucoup de rapports de diversitĂ© du monde entier qui peuvent vous prouver ça. Quand je vous dis, ce n'est pas ce qui m'intĂ©resse pour l'instant, il y a des gens qui sont beaucoup plus douĂ©s que moi et j'espère vraiment les inviter, j'espère vraiment interviewer des gens qui ont fait ces essais, des physiciens, peut-Ăªtre des anciens docteurs, qui peuvent nous expliquer mieux que moi Ă quoi ça sert de bien se nourrir. Aujourd'hui, j'ai utilisĂ© le mot « manger ». J'ai fait une petite boulette et je dirais que ce n'est pas grave parce que pour moi, le mot « manger », j'essaie de ne plus l'utiliser car c'est juste une action qui n'a aucun sens. Donc, on utilise mĂªme ça dans des expressions qui ne veulent rien dire. Se manger un mur, on va essayer de manger un mur, ce n'est pas facile. Donc, c'est vrai que ça se trouve bien que le mot « manger », il n'a aucun sens. En tout cas, il n'a aucun sens nutritif. Donc, j'essaie de ne plus l'utiliser. VoilĂ , Ă©coutez, j'espère que je vous ai donnĂ© envie d'aller faire 2-3 petites courses, d'acheter un peu de verdure. Surtout quand je vous dis, ne l'achetez pas sans plan. Ça va discuter Ă la maison, dire pourquoi t'as achetĂ© ça, on n'en mange jamais, etc. Il n'y a pas de plan, un plan ensemble, en famille. Faites-vous plaisir, faites un essai et surtout, dites-moi, racontez-moi la prochaine fois comment c'est passĂ© pour vous. J'espère vraiment nous aider Ă partir dans un sens beau chemin. Et le plus simple est donc de faire attention Ă nos achats. Donc souvent, comme je disais, en France et dans plein de pays, on nous dit que les lĂ©gumes, les fruits sont chers, mais c'est parce qu'on les compare Ă des produits qui ne servent strictement Ă rien et qui nous dĂ©truisent, qui ne nous apportent rien. Donc si on reste sur le mot nourrir, qui vient de nutrir, donc le mot nutrition prend toute sa valeur, il faudrait chercher des produits qui nous nourrissent. Malheureusement, des paquets de gĂ¢teaux, des boissons, des sodas, etc. qui ne servent strictement Ă rien, forcĂ©ment, elles vont empĂªcher le fait qu'on puisse gĂ©nĂ©rer un budget pour notre bien-Ăªtre. Donc, c'est vrai que forcĂ©ment, quand on compare certaines choses avec d'autres, on dit oui, les lĂ©gumes, ça ne sert Ă rien, j'aime pas ça, etc. etc. On a plein d'excuses, parce qu'on ne se sert pas de l'information la plus importante qui est se nourrir. Et d'ailleurs, en tant que cuisinier, je voudrais vous dire une chose intĂ©ressante, c'est que j'entends souvent dans les familles en France, et dans d'autres pays, mais en tout cas en France, on dit, je vais faire Ă manger. Vous ne verrez jamais un cuisinier qui va dire ça, un cuisinier va dire, je vais cuisiner. Donc, c'est très intĂ©ressant de comprendre, faire Ă manger, ça n'a aucun sens, la phrase n'a aucun sens, le mot manger n'a aucun sens, en tout cas pour notre bien-Ăªtre. Donc, si vous prĂ©fĂ©rez dire, je vais cuisiner quelque chose qui va m'alimenter, ça va changer l'information dans votre cerveau, ça veut dire que vous voulez faire attention Ă vous, et donc, par nature, par dĂ©faut, j'aimerais dire, vous allez cuisiner un beau plat qui va vous apporter des bons nutriments. Je vous disais justement, un petit article très intĂ©ressant, sur le fait de nous apporter la bonne humeur, comme je vous l'ai dit, l'intestin rĂ©gule nos humeurs, et donc, pour votre bonne humeur, on a besoin d'un apport en sĂ©rotonine, forcĂ©ment, parfois, on utilise des mots un peu complexes, qu'on n'utilise pas tous les jours, mĂªme si je remarque qu'on les entend souvent, sans nous expliquer Ă quoi ils servent, ou comment on peut produire cette sacrĂ©e sĂ©rotonine, pour nous rendre heureux, on l'appelle mĂªme l'hormone du bonheur. Il y a aussi un neurotransmetteur, encore une fois, vous voyez, le mot neuro, donc qui vient aussi, donc le mot neurone, donc qui vient de notre intestin, qui va envoyer l'information au cerveau, et donc qui va nous produire du bonheur, comme je vous l'ai dit au dĂ©but, le bonheur, il ne vient que de l'intĂ©rieur, c'est impossible de chercher du bonheur Ă l'extĂ©rieur. Ce sont des, je dirais, on pourrait parler d'un faux ami, de chercher du bonheur Ă l'extĂ©rieur, sur acheter une boisson, ou acheter un plat qui ne sert Ă rien, je dirais dans un fast-food, ça ne nous apporte rien, on a un bonheur d'environ 5 minutes, ensuite après, qu'est-ce qu'on a, on a mal au ventre, on a mal Ă la tĂªte, on a encore faim, il y a des gens qui vont prendre des mĂ©dicaments pour se soigner, alors qu'en rĂ©alitĂ©, ils viennent juste de faire quelque chose qui les rend malades, etc. Donc, si on s'intĂ©resse, justement, encore une fois, Ă notre ami l'intestin, grĂ¢ce Ă notre nourriture, il va pouvoir envoyer la sĂ©rĂ©tonine qui va crĂ©er du bonheur. C'est très intĂ©ressant, parce que dans cet article, on nous dit que la sĂ©rĂ©tonine est donc produite dans l'intestin, et donc aussi produit un Ă©lĂ©ment du système nerveux central, donc participe Ă un bon rythme du sommeil, et donc assure aussi d'avoir un bon esprit. On nous explique aussi que la sĂ©rĂ©tonine ne passe pas toute seule dans le sang, elle ne va pas de l'intestin au cerveau directement, elle a, comme d'habitude, besoin d'un procĂ©dĂ© chimique, on l'appelle comme ça, dans notre corps, et elle aura besoin d'une acide aminĂ© essentielle qui s'appelle la tritophane. Oui, c'est bien, encore un petit mot compliquĂ©, mais en fait, on peut juste comprendre qu'on peut retrouver ça en plusieurs produits, la banane, le cacao, des graines de lin, des graines de courge, des Ă©pinards, donc c'est juste avoir une alimentation variĂ©e. Et encore une fois, il faut du verre, moi j'aime bien dire le mot verdure, je sais que ça ne se dit pas très bien en français, on dit des lĂ©gumes, mais un petit jus vert le matin avec une petite banane, etc, et que vous allez faire un peu de sport, ça, ça va crĂ©er de l'endorphine, plus cette sĂ©rĂ©tonine, ça va vous crĂ©er vraiment une belle journĂ©e. Et croyez-moi, ce n'est pas très compliquĂ©. Et j'ai très bien que beaucoup de gens vont me dire, on n'a pas le temps, on travaille, on a des enfants, et bien, je vais vous dire un petit truc, et bien, moi aussi, quand j'Ă©tais boulanger, je travaillais 14, 16h, 18h par jour, je rentrais encore chez moi, je cuisinais pour ma famille, je faisais mon sport avant d'aller dormir, bon ça, c'Ă©tait pas extra pour pouvoir dormir, mais ça ne coĂ»te rien du tout, parce qu'il y a, comme on a dit au dĂ©part, il faut trouver un dĂ©sir ardent, d'Ăªtre heureux, et on ne peut pas trouver le bonheur Ă l'extĂ©rieur, je vous le rappelle, c'est vraiment Ă l'intĂ©rieur, c'est-Ă -dire on se motive, on fait son sport, on se fait un petit jus, on se fait une petite douche, j'espère que ça vous a plu, j'espère que vous avez appris quelques petits trucs qui vous disent, ah, ça m'intĂ©resse, ça pique un peu toujours, moi j'aime bien, il bouscule un petit peu, mais je me soigne, comme je vous l'ai dit, et j'essaie de ne pas Ăªtre trop brusque, en tout cas je l'espère, faites-vous plaisir, faites des petits essais, des petits jus, des petites verdures, ou des lĂ©gumes verts si vous prĂ©fĂ©rez, racontez-moi un peu comment ça s'est passĂ© pour vous, cette petite expĂ©rience en famille, Ă très bientĂ´t, sur ce beau chemin de vie, comme je vous le dis souvent, moi je suis très content, j'espère que vous allez avoir un bon chemin, Ă très bientĂ´t, passez une bonne journĂ©e.
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