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Listen to JeanDutourd_LBJFerre_05_2003 by Archives de Radio Courtoisie MP3 song. JeanDutourd_LBJFerre_05_2003 song from Archives de Radio Courtoisie is available on Audio.com. The duration of song is 15:17. This high-quality MP3 track has 1258.222 kbps bitrate and was uploaded on 23 Jan 2024. Stream and download JeanDutourd_LBJFerre_05_2003 by Archives de Radio Courtoisie for free on Audio.com – your ultimate destination for MP3 music.










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This is a radio transcript discussing various topics. The first part mentions an association called Secours de France that awards a prize to organizations serving French culture. They awarded Radio Courtoisie with a prize of 3,000 euros. The conversation then shifts to a discussion about teachers going on strike and the speaker's experiences as a student and teacher. They also talk about a book on Saint-Petersburg, the Cannes Film Festival, and the speaker's experience as a juror. Ici Radio Courtoisie, la radio libre du pays rĂ©el et de la francophonie. Vous Ă©coutez un document Radio Courtoisie, un libre journal de Jean FerrĂ©, assistĂ© de Marie Vole, une attente du 19 mai 2003. Si tout va bien, nous avons au bout du fil Jean Dutour d'AcadĂ©mie française. Vous n'avez pas Ă©coutĂ© l'Ă©mission, alors je vous dis ce qui s'est passĂ© en première partie. Nous recevions les dirigeants de l'association Secours de France qui nous expliquaient le magnifique travail qu'ils font depuis plus de 40 ans et chaque annĂ©e ils distribuent un prix aux organismes qui ont le mieux servi la culture française, la civilisation française. Ce prix porte le nom de leur fondatrice, le prix Clara Lanzi et cette annĂ©e ils ont accordĂ© Ă Radio Courtoisie et ils sont venus en direct sur l'antenne nous donner le prix avec le chèque du montant du prix, 3 000 euros et je peux vous dire que ça tombe bien. Ah oui et puis c'est très Ă©mouvant Ăªtre Clara Lanzi et quelqu'un que j'ai connu. C'est merveilleux, toutes mes fĂ©licitations, très fier de travailler avec vous. Cela me touche beaucoup et savez-vous cher Jean Dutour que nous avions intitulĂ©, j'avais intitulĂ© la première partie Au secours de la France et la seconde partie s'intitulera Au secours des français victimes des grĂ©vistes parce que maĂ®tre Patrick Simon a des idĂ©es lĂ -dessus pour tenter de venir au secours des victimes des grĂ©vistes et je voulais vous demander, vous qui Ă©voquez souvent vos souvenirs d'Ă©coliers et de collĂ©giens, que faisiez-vous quand vos professeurs Ă©taient en grève ? Les professeurs Ă©taient des gens terribles, ils se mettaient jamais en grève. C'Ă©tait le rĂªve s'ils s'Ă©taient mis en grève, vous vous rendez compte, il n'y avait que ça pour les Ă©coliers, ils n'Ă©taient jamais, ils Ă©taient toujours lĂ , solides aux proches. Pour moi aussi, c'Ă©tait la gĂ©nĂ©ration du baby-boom, on n'avait pas de professeur en grève. Oui, nous sommes venus trop tĂ´t dans un monde trop vieux. Ça n'Ă©tait pas des dĂ©mocrates, Ă©coutez, la dĂ©mocratie c'est de se mettre en grève non ? Il y avait deux choses qui Ă©taient formidables Ă l'Ă©cole, d'abord ils n'Ă©taient jamais en grève, ça c'Ă©tait plus, j'aurais prĂ©fĂ©rĂ© qu'ils se mettaient en grève. Parlez plus fort et plus près du tĂ©lĂ©phone. Il y avait deux choses très remarquables dans l'Ă©cole telle que j'ai connue, d'abord ils n'Ă©taient jamais en grève, ce qui moi me dĂ©sespère rĂ©trospectivement parce que j'aurais Ă©tĂ© un chanceux qu'ils se mettent en grève. Mais il y avait d'autre part quelque chose de très bien, c'est qu'on ne faisait jamais de politique. La politique Ă©tait considĂ©rĂ©e comme quelque chose d'un peu sale dont les enfants ne devaient pas s'apprendre. Ah oui, mais donc vous n'Ă©tiez pas du tout dĂ©mocrate ? Dis-moi ? Non. Mais c'est quoi Ăªtre dĂ©mocrate ? Eh bien, Ăªtre dĂ©mocrate c'est Ăªtre l'Ă©lève de professeur qui se met en grève et ensuite d'Ăªtre l'Ă©lève qui se met en grève pour emmerder les professeurs. J'aurais adorĂ© Ăªtre dĂ©mocrate mais il n'y avait pas moyen, l'organisation de la sociĂ©tĂ© Ă©tait telle que les petits garçons ne pouvaient pas Ăªtre dĂ©mocrate. Eh bien, je vais demander Ă nos auditeurs qui, encore tout jeunes, ceux qui ont quittĂ© l'Ă©cole il y a combien, dix ans ? Il y a dix ans les profs se mettaient dĂ©jĂ en grève. Il y a dix ans vous croyez ? Ah oui. Je voudrais savoir quelle est la proportion d'auditeurs dont les professeurs se mettaient en grève. Mon souvenir d'enfant, c'est que si, mĂªme mon instituteur Ă l'Ă©cole primaire, si on avait dit que l'instituteur allait se mettre en grève, mais personne ne l'aurait cru. Non, bien entendu. Ça aurait Ă©tĂ© un Ă©clat de rire gĂ©nĂ©ral. La première grève, je pense, qui est une figure politique, c'Ă©tait le Chili. Je crois que c'est au moment de l'affaire du Chili oĂ¹ il y a vraiment eu une dĂ©rive qui n'Ă©tait pas du tout pour la profession. Il y avait une grève des professeurs Ă l'Ă©poque ? Ah oui, oui, oui. Il y a eu une grève pour le Chili ? Oui, oui, oui. C'est incroyable. De quoi je vous parlais ? Ah ben oui, mais c'est ce qui a justement, je pense, rebutĂ© certains professeurs Ă adhĂ©rer Ă des syndicats. Moi j'ai connu des grèves quand j'Ă©tais professeur. J'ai Ă©tĂ© professeur avant d'Ăªtre avocat Ă l'universitĂ© et c'Ă©tait des grèves d'Ă©tudiants. C'est assez cocasse. Vous avez dĂ» connaĂ®tre ça vous aussi. Alors ces braves adolescents se mettaient en grève pour protester contre ceci et cela. Alors moi comme professeur, je leur enseignais le droit civil, je leur avais dit bon, alors avec moi pas de grève et tous ceux qui ne seront pas lĂ seront notĂ©s, il y aura des sanctions. Alors j'avais donc adoptĂ© une attitude comme d'habitude, en tirer vite. Pas trop de combat. J'ai eu la visite d'un petit commando casquĂ© bardĂ© un certain jour qui fait que j'avais fait une lettre de protestation qui Ă©tait sortie dans le journal L'Aurore Ă l'Ă©poque quand le Figaro n'avait pas fusionnĂ© avec L'Aurore et ça s'appelait Nanterre-Chicago. Et ensuite j'avais Ă©tĂ© convoquĂ© par le doyen de la facultĂ© qui m'avait, non pas du tout, il ne s'Ă©tait pas Ă©mu que j'ai Ă©tĂ© un peu molestĂ© et agressĂ© par ces mais au contraire il m'avait amèrement reprochĂ© d'avoir adoptĂ© l'attitude que j'avais adoptĂ©e. Ah oui c'est très chouette de te renseigner en ce moment. Je change de sujet parce que la semaine dernière vous nous avez parlĂ© d'un livre de Jean Descartes. Ah bah oui j'ai reçu un album, c'est plus un album qu'un livre, qu'il a fait sur Saint-PĂ©tersbourg. VoilĂ , je viens de le recevoir ce matin. Ah oui c'est un merveilleux livre d'image, d'abord parce que Saint-PĂ©tersbourg c'est superbe et ensuite parce que lui Jean Descartes est un homme de goĂ»t et qu'il a su admirablement les arranger, les mettre en valeur et nous donner une idĂ©e de ce que c'est que cette capitale qui est une des plus merveilles du monde il faut bien le dire. Une merveille dans un pays froid. Oui. Moi j'ai attrapĂ© le plus beau rhume de ma vie Ă Saint-PĂ©tersbourg. Un rhume auquel je pense encore tellement il Ă©tait gigantesque. Parce que vous ne pouviez pas en avoir un semblable Ă Paris. Non. Les nuits de Saint-PĂ©tersbourg sont fraĂ®ches. Beaucoup plus fraĂ®ches que les nuits parisiennes. Il peut courir. C'est un rhume gigantesque et on m'a emmenĂ© chez un pharmacien, c'Ă©tait une merveilleuse pharmacie comme il en existait en France dans la jeunesse avec des bocaux dans la vitrine. Il m'a dit, le brave pharmacien m'a dit, je vais vous donner de l'huile GomĂ©nolĂ©. Vous allez voir, en deux jours votre rhume sera passĂ©e. Et bien oui, il avait raison, l'huile GomĂ©nolĂ© de Saint-PĂ©tersbourg m'a fait passer mon rhume. Quand on a un rhume, il faut tout de suite aller Ă Saint-PĂ©tersbourg. C'est une bonne idĂ©e, oui. Ça peut prendre un peu de temps, mais c'est pas mal. C'Ă©tait Saint-PĂ©tersbourg ou Leningrad ? Ah, c'Ă©tait encore Leningrad. Ah, ben oui. Écoutez, c'est bien fait du communisme. Mais maintenant, ça n'est plus possible. Maintenant que les communistes ne sont plus lĂ , on ne dirait plus les rhumes. Ah ben non, bien sĂ»r. Mais nous avons quand mĂªme Saint-Leningrad Ă Paris. Oui. On a mĂªme encore Leningrad Ă Rouen. Ah oui, bien sĂ»r. Et puis, il doit y avoir encore un tas de rues LĂ©nine dans la banlieue parisienne. Ah oui. Alors, cher Jean Dutout, revenons au livre de Jean Descartes. Oui. Je l'ai trouvĂ© admirable. Ah ben, il n'Ă©tait pas tard, mais Jean Descartes est un homme de talent. Nous savons ça depuis longtemps. Ah oui. Nous n'arrĂªtons mĂªme pas de le dire d'une semaine sur l'autre. Oui, mais non seulement c'est un homme de talent, mais lĂ , il a trouvĂ© des photos qui correspondent Ă son talent. Oui. Et feuilleter le livre est un bonheur. Ah oui, c'est tout Ă fait pas tard. Et le lire complète ça. Alors, nous en reparlerons. Ah oui, nous en parlerons pour longtemps parce que c'est quand mĂªme un sujet formidable. Moi, quand je suis allĂ© Ă Saint-PĂ©tersbourg, qui Ă©tait encore Leningrad, c'est-Ă -dire il y a fort longtemps de ça, c'Ă©tait en 1957, eh bien, j'ai eu une impression extraordinaire. C'Ă©tait très dĂ©lavrĂ©, très abĂ®mĂ© et j'ai pensĂ© Ă Versailles. Je me suis dit, c'est deux villes, deux capitales qui sont nĂ©es artificiellement et qui sont mortes artificiellement. Ce qu'il y a d'Ă©patant dans l'une comme dans l'autre, d'ailleurs, c'est qu'elles ont ressuscitĂ©. Saint-PĂ©tersbourg a vraiment ressuscitĂ©, je crois, depuis que la Russie est redevenue la Russie. Oui, mais le seul fait d'avoir changĂ© son nom, d'avoir rĂ©cupĂ©rĂ©... Ah, c'est beaucoup. Ah oui, c'est beaucoup. C'est beaucoup. Je vous assure que si la France s'appelait royautĂ©, ça changerait beaucoup. Ah ben, le royaume d'Église, pendant qu'on y est. Oui. Ne mĂ©gotons pas. Je vous assure que le livre de Jean Descartes, Saint-PĂ©tersbourg, sur les pas d'Edzard, l'un magnifique album, est publiĂ© aux Ă©ditions Perrin. Il n'est pas très lourd, il est facilement manipulable. Il est magnifique. Parmi les sujets d'actualitĂ©, cher Jean Dutour, on fait beaucoup de bruit ces temps-ci sur le festival de Cannes qui n'est pas encore en grève. Ah ben non, parce que c'est plutĂ´t rigolo le festival de Cannes, les gens sont enchantĂ©s d'Ăªtre lĂ . Mais vous avez Ă©tĂ© jurĂ©, je crois. J'ai Ă©tĂ© jurĂ© Ă Cannes, attendez, il y a longtemps que ça, c'est-Ă -dire, ça devait Ăªtre en 1965 ou 67, quelque chose dans ces eaux-lĂ . Je vais vous dire, il y a bientĂ´t 40 ans. Et je vais garder un souvenir absolument charmant, je me suis beaucoup amusĂ©. J'ai rencontrĂ© un cinĂ©aste, homme de l'Ăªtre italien, qui m'a beaucoup plu, qui Ă©tait un type Ă©patant, qui s'appelait Mario Soldati. Et avec lequel je me suis très bien entendu. Nous avons jurĂ© que nous serions des amis Ă la vie et Ă la mort. Une fois que le festival a Ă©tĂ© fini, on ne s'est plus jamais revus. Peut-Ăªtre est-il Ă l'Ă©coute. Ben le pauvre, il me semble qu'il est mort il y a 2-3 ans. Ah, quel dommage. Ben oui, c'est un type Ă©patant, drĂ´le, amusant, charmant. Je vais vous garder un vraiment bon souvenir de lui. Alors, j'ai quelques anecdotes assez drĂ´les du festival de Cannes, en particulier un mot que je trouve superbe de Marcel Pagnol, qui Ă une autre Ă©poque, enfin une autre annĂ©e que celle oĂ¹ j'y Ă©tais, avait Ă©tĂ© prĂ©sident du jury du festival de Cannes. Il y avait l'un cinĂ©aste russe qui, Ă la première sĂ©ance, a dit, ben voilĂ , je propose qu'il y ait, que nous ayons un plan de travail. Alors je pense que le matin, avant la projection du matin, nous pourrions nous rĂ©unir et discuter pendant un quart d'heure ou une demi-heure de ce que nous allons voir. Et mĂªme quand elle sera finie, nous pourrions nous rĂ©unir et voir les diffĂ©rences, les divergences de ce que nous avons vu avec ce que nous avions expliquĂ©, ce que nous avions escomptĂ©. Et l'après-midi, mĂªme chose. Et le soir, mĂªme chose. Et Pagnol, Ă©pouvantĂ©, lui dit, Ă©coutez, mon cher Yuktevich, l'essentiel c'est de s'en foutre. Grande parole, parole pleine de sagesse. Une vraie parole de jurĂ©. Oui. Je dirais mĂªme de magistrat. Ah non, mais c'est une parole gĂ©niale. Moi j'aimais beaucoup Pagnol. Il avait comme ça une façon d'aller directement au cÅ“ur des choses. Et dans les sujets d'actualitĂ©, je vous raconte ça dans tous les sens, je vous interroge dans tous les sens, dans les sujets d'actualitĂ©, vous n'avez pas Ă©tĂ© frappĂ© par le Congrès du Parti Socialiste ? Bon, les socialistes, ils sont restĂ©s très longtemps au premier plan de l'actualitĂ©, une vingtaine d'annĂ©es avec de petites interruptions par-ci par-lĂ . Le Congrès du Parti Socialiste, vous avouerez franchement que ça ne m'a pas particulièrement passionnĂ©. Moi ça ne m'a pas du tout passionnĂ©, mais j'Ă©tais très intĂ©ressĂ© par leur dĂ©claration « Nous virons Ă gauche ». Ah bon, c'est pas vrai ? Mais oui. C'est pour ça qu'ils ne comprennent rien. Ils ont Ă©tĂ© fichus Ă la porte Ă cause de ça. Et c'est parce qu'ils veulent rester encore Ă la porte. Ah oui, c'est une excellente interprĂ©tation. C'est un socialisme. Vous savez que si on mettait un psychanalyste ou un psychologue lĂ -dessus, il expliquerait tout. Ah oui, oui. C'est qu'ils aiment la porte. Parce que c'est l'espoir. Une fois que l'espoir est rĂ©alisĂ©, c'est la satiĂ©tĂ©. C'est ce que disait, je crois, le dĂ©putĂ© du 19ème au moment oĂ¹ Justin a gagnĂ© les Ă©lections. Et maintenant, comment se les emmerdent. Il vaut mieux Ăªtre dans l'opposition. Dans l'opposition, c'est très confortable. On peut tout visiter, c'est le rĂªve. Un peu question d'actualitĂ©. Que pensez-vous de ce qui vient de se passer au Maroc ? Vous posez des questions terribles, lĂ . Mais oui, c'est Ă qui d'autre les poser ? Ben, je vois ce qui s'est passĂ© au Maroc. C'est passĂ© au Maroc, ce qui se passe un peu partout. C'est-Ă -dire que le Maroc est un pays modĂ©rĂ©, un pays civilisĂ©. Et Ă©videmment, c'est susceptible pour les fanatiques. Vous voulez que je vous dise de plus ? Vous ne trouvez pas important qu'un pays musulman qui, lors des dernières... Le Maroc est un pays musulman très Ă part. Et oui, mais justement, lors des dernières Ă©lections, pour la première fois, il a eu une majoritĂ© islamique et islamiste. Et voilĂ ce que ça donne. Donc eux aussi, au Maroc, je ne sais pas s'ils le voulaient ou si c'Ă©tait malgrĂ© eux, ils sont allĂ©s un peu vers la gauche. Et voilĂ ce que ça donne. Je ne sais pas s'il y a un rapport de cause Ă effet. Je crois surtout que le Maroc est une Ă©pine dans le flanc des islamistes fondamentalistes. Parce que le Maroc est très tournĂ© vers l'Occident. Et que le Maroc est presque Ă pied de l'Occident dans la terre d'Afrique. Oui, mais c'est pour ça que je pense que ça peut avoir de grandes consĂ©quences, ce qui vient de se passer. Parce que ça peut... Ben oui, mon cher, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Moi, je ne suis pas prophète. Tout au moins, quand il m'arrive de l'aide, c'est Ă m'en apercevoir. J'aurais souhaitĂ© que vous le fassiez en circonstance. Non, lĂ , il faut que je digère le truc. Vous savez, moi, je ne peux pas parler des choses Ă chaud comme ça. Au fond, je ne suis pas un homme de radio. Que faisons-nous actuellement ? Ben justement... Ah ben alors, il faut arrĂªter. C'est la fin du tour. Nous arrivons Ă la fin de notre quart d'heure. Ah ben dĂ©jĂ ? Ben oui. Et pourtant, je ne suis pas un homme de radio. Ben oui, deux messages pour vous. Un auditeur. Vous souvenez-vous de cette publicitĂ© qui date d'avant la guerre, ou juste après la libĂ©ration ? 40 immortels, un seul, increvable, le pneu Hutchinson. C'est très bien, ça. Très joli. Et d'un autre auditeur... Je me rappelle, la balle de Floride, la balle de Floride. Oui. La balle de Tisane, pour le fois. Monsieur Dutour n'a pas Ă©tĂ© interrogĂ© au Grosse TĂªte, aujourd'hui, sur les grèves des enseignants. Il est vrai que l'invitĂ© principal Ă©tait Mgr Gaillot. Ah oui, oui, oui. C'est comme au Grosse TĂªte qu'il admirait et apprĂ©ciait JosĂ© BovĂ©. Oui. Bon, vous n'avez rien Ă ajouter. Vous savez, moi, j'aime mieux JosĂ© BovĂ© que Mgr Gaillot. Moi, je n'aime ni l'un ni l'autre. Ben, Ă la vĂ©ritĂ©, je ne suis pas très documentĂ© sur l'un comme sur l'autre. Mais on peut peut-Ăªtre espĂ©rer un jour... Ce n'est pas mes hĂ©ros, voyez-vous. Qu'on ait Mgr... Le porte-hose d'Aramis est artĂ©lien. Et si un jour, nous avions Mgr BovĂ© ? Sergent Dutour... Oui. Je vous dis Ă la semaine prochaine. Eh ben, oui. MĂªme heure. Et Ă bientĂ´t. Au revoir. Au revoir. C'Ă©tait la chronique radiophonique de Jean Dutour de l'AcadĂ©mie française.
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