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Listen to ep3 by Bilive Bodea MP3 song. ep3 song from Bilive Bodea is available on Audio.com. The duration of song is 37:33. This high-quality MP3 track has 320 kbps bitrate and was uploaded on 8 Mar 2024. Stream and download ep3 by Bilive Bodea for free on Audio.com – your ultimate destination for MP3 music.










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The speaker begins by discussing their own well-being and hormonal fluctuations. They then introduce the topic of happiness and ask listeners to reflect on what happiness means to them. The speaker shares their own definition of happiness as the absence of pain and suffering, both mentally and physically. They believe that when they feel happy, they also feel strong and full of energy. The speaker acknowledges that different philosophers have different definitions of happiness, mentioning Schopenhauer and Nietzsche. They also mention a YouTube video that delves deeper into Schopenhauer's definition. The speaker concludes by emphasizing that everyone has their own unique definition of happiness, citing an example of a patient who defines it as having good physical health. They highlight the importance of feeling mentally and physically well and how it can vary for each individual. Hello, hello, my Night Talkers, welcome back dans un nouvel Ă©pisode de Self Love as a Natural Girl. Vous savez quoi faire ? Prenez place, c'est parti ! Comment vous allez ? Je suis sĂ»re que ça va, que tout va bien, que tout se passe au mieux dans votre vie, que vous allez bien, que la santĂ© est le plus important. Quand on a la santĂ©, on a tout, c'est ce qu'on dit. Mais est-ce que c'est vrai ? Ça je ne sais pas. Moi ça va, ça va plutĂ´t bien. Le moral un peu down on va dire, mais rien de fou, c'est plutĂ´t hormonal je dirais. Je sais quand c'est hormonal et quand c'est pas hormonal, donc j'arrive Ă faire la part des choses, j'arrive Ă me dire du coup, est-ce que ça va vraiment ou ça va pas du tout ? Là ça va et vu que c'est un peu hormonal, donc voilĂ . Sinon dans l'ensemble ça va, mes Ă©tudes ça va plutĂ´t bien je dirais. Et ouais, tout va au mieux. La famille aussi, ça va aussi de mon cĂ´tĂ©. Donc voilĂ . Donc aujourd'hui on se retrouve pour parler de quelque chose, enfin pour parler d'un sujet que je trouve plutĂ´t important vraiment de discuter. C'est plutĂ´t un sujet assez commun pour tous et donc en parler ce serait plutĂ´t cool ouais. Donc je me suis dit aujourd'hui, et si on parlait du bonheur ? Le bonheur, c'est quoi le bonheur ? C'est quoi le bonheur pour vous ? Quand on vous dit, quand vous entendez le mot bonheur, vous pensez Ă quoi ? Ça reflète quoi chez vous ? Ça vous Ă©voque quoi ? VoilĂ . Moi, personnellement je vous dirais ce que moi je pense du bonheur et après c'est ce que moi je pense et peut-Ăªtre que c'est pas forcĂ©ment vrai pour tout le monde. Et c'est sĂ»r que c'est pas vrai pour tout le monde. On a nos dĂ©finitions assez diffĂ©rentes en fonction des gens et en fonction de ce qu'on vit et de ce qu'on a vĂ©cu. Le bonheur n'a pas la mĂªme dĂ©finition pour tout un chacun. Donc moi aujourd'hui je vous parlerai de ce que moi je pense du bonheur et voilĂ . On y va les dos ? Donc pour moi, le bonheur, tout simplement. Je pourrais commencer par la dĂ©finition, par l'Ă©thiologie du mot, mais on va pas faire genre. Je vais juste aller Ă la dĂ©finition que moi, je donne du bonheur. Tout simplement. Comme ça c'est français. C'est pour tous. On comprend. L'Ă©thiologie, je pense que si vous voulez l'Ă©thiologie, vous pouvez aller la voir vous-mĂªme. Mais voilĂ . FrĂ©diane peut commencer par ça, mais voilĂ . Je sais pas pourquoi j'ai... Bref. Donc pour moi le bonheur c'est l'absence de douleur, tout simplement. De peine. Et du coup pour moi c'est le complet d'un Ăªtre mental et aussi physique. Tout simplement. Du coup pour moi quand je me sens heureuse, je me sens forte physiquement, je suis dĂ©bordant d'Ă©nergie comme si rien, vraiment rien ne peut m'arrĂªter. C'est ce que moi j'appelle le bonheur. C'est quand je me sens bien mentalement, physiquement. Et du coup quand je me sens bien mentalement, le physique aussi ça suit. C'est immĂ©diat. C'est pas comme ça pour tout le monde, mais pour moi c'est comme ça. Quand je me sens bien mentalement, je peux faire vraiment tout. Je peux tout faire. Je peux dĂ©placer des montagnes mĂªme s'il faut. Ok, je vais dans l'extrĂªme, mais littĂ©ralement c'est ça quoi. Pour moi c'est ça le vrai bonheur. Complet d'un Ăªtre et absence de douleur. Et quand j'ai complet d'un Ăªtre mental, mental et physique, ça peut prendre en compte beaucoup de choses. Et du coup ça peut Ăªtre influencĂ© par beaucoup de choses, mais dĂ©pendre de beaucoup de choses je dirais pas. De toute façon on verra ça dans la suite. Donc c'est ça moi ma dĂ©finition que j'ai du bonheur. Et je sais qu'il y a plein de philosophes qui ont des dĂ©finitions qui diffèrent. Et quand je pense au bonheur, je pense Ă Schopenhauer. Je pense au philosophe Schopenhauer qui dĂ©finit le bonheur autrement. Enfin c'est pas assez diffĂ©rent de comment je dĂ©finis le bonheur, mais je pense que ma dĂ©finition est un peu influencĂ©e par la dĂ©finition que donne Schopenhauer du bonheur. Il y a aussi Nietzsche qui dĂ©finit le bonheur comme un Ă©tat durable de complète satisfaction de bien suprĂªme. Donc en soi c'est comme ma dĂ©finition on va dire. Du coup un Ă©tat durable, un Ă©tat qui dure dans le temps on va dire de satisfaction. Quand tu te sens bien, quand t'es satisfait de ce que t'es et de ce que tu vis dans le moment prĂ©sent, pour lui c'est ça le bonheur. Et donc comme je disais tout Ă l'heure Schopenhauer franchement il a une dĂ©finition assez particulière du bonheur. Il a une dĂ©finition assez prĂ©cise du bonheur. Pour lui le bonheur c'est l'absence de souffrance. Tout simplement. Si on veut faire bref, en rĂ©sumĂ©, pour Schopenhauer le bonheur c'est l'absence de souffrance. Donc pour lui le bonheur, le vrai bonheur consiste dans l'Ă©vitement du malheur. VoilĂ , pour Schopenhauer c'est ça. Et en vrai on peut dĂ©battre sur ça, on peut essayer d'approfondir sur le sujet de la dĂ©finition du bonheur par Schopenhauer. Vraiment on peut dĂ©battre sur des heures et des heures. Mais je donne une dĂ©finition assez simple du bonheur selon Schopenhauer. Et je peux laisser aussi des articles dans la description ou des sites que j'ai consultĂ©s pour Schopenhauer. Après je sais qu'il y a un youtubeur qui va beaucoup en profondeur de la dĂ©finition que donne Schopenhauer du bonheur. Et c'est plutĂ´t intĂ©ressant, je l'ai regardĂ© cette vidĂ©o il y a longtemps et je pense que ça s'est restĂ© dans la tĂªte aussi. Et ça je peux aussi mettre le lien de la vidĂ©o dans la description de l'Ă©pisode. Donc voilĂ , c'est les deux dĂ©finitions que je pense qu'elles sont assez importantes et ça parle Ă tout le monde. Donc revenons au bonheur et Ă ma vision du bonheur. Comme je vous l'ai dit tout Ă l'heure, pour moi le bonheur c'est l'absence de douleur comme le dĂ©finit Schopenhauer. Mais Schopenhauer dit que le bonheur c'est l'absence de douleur et du coup le bonheur c'est l'absence de souffrance. La souffrance c'est le manque du bonheur, l'ennui et l'absence de l'absence c'est une absence. Donc on est tout le temps en recherche du bonheur parce qu'on manque de quelque chose. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, mais c'est vraiment comme ça que Schopenhauer dĂ©finit le bonheur. Absence de souffrance et vu qu'on a l'absence de souffrance, on a le bonheur. On a le bonheur mais si on a le bonheur, il manque quelque chose, il manque la souffrance. C'est assez enchaĂ®nĂ© comme idĂ©e, mais voilĂ , en soi c'est comme ça qu'il voit le bonheur. Il voit le bonheur comme l'absence de quelque chose, l'absence qu'on veut tout le temps combler. Donc voilĂ , pour moi c'est l'absence de douleur. Mais pas forcĂ©ment que j'ai le bonheur mais que je m'ennuie. Pour moi le bonheur c'est l'absence de douleur, point. Et quand je me sens bien dans mon corps, dans ma tĂªte, je suis heureuse. Je suis heureuse et puis voilĂ . Donc quand je suis dans cet Ă©tat de bonheur, on va dire, entre guillemets, j'ai envie de tout faire parce que j'ai de l'Ă©nergie, j'ai de la force mentale, j'ai de la force physique. J'ai de nouvelles idĂ©es qui me viennent, je suis beaucoup plus crĂ©atif, productif. Et du coup, pour moi cet Ă©tat de bonheur peut durer. Comme le dit Nietzsche, cet Ă©tat peut durer dans le temps. Cet Ă©tat peut durer des jours, des heures, des semaines. Peut-Ăªtre pas des mois parce que des fois on n'est pas au maxi de sa forme tous les jours. Mais mon bonheur en cet Ă©tat peut durer des jours. Du coup je me sens productif pendant des semaines. Et ça j'adore, j'adore vraiment. Du coup pour moi le bonheur est en quelque sorte Ă©ternel. Pourquoi je dis ça ? Il est Ă©ternel dans le sens oĂ¹ il est en nous, il est Ă l'intĂ©rieur de nous. Il faut juste qu'on fasse des choses qui nous stimulent ou qui se rĂ©veillent en fait. Parce qu'on est d'accord que cet Ă©tat n'est pas stable. C'est sĂ»r qu'il n'est pas stable, comme je l'ai dit tout Ă l'heure. On n'est pas au maxi de sa forme tous les jours. Il nous arrive d'Ăªtre triste de temps en temps, de se sentir pas dans le mood. Des fois on se sent triste mais on ne sait pas pourquoi. Et du coup peut-Ăªtre c'est de lĂ que vient la dĂ©finition du chocolat en fait. On a le bonheur mais des fois on se sent triste. Du coup on se dit mais pourquoi je suis heureuse ? Pourquoi je suis heureuse que j'ai tout ce que je voulais ? Du coup en fait c'est l'ennui. C'est l'ennui de ne pas Ăªtre Ă la recherche du bonheur parce qu'on a le bonheur. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est très philosophique. Donc voilĂ . Mais du coup encore une fois c'est très philosophique cette dĂ©finition-lĂ . Mais du coup chacun a une dĂ©finition assez particulière comme je disais au dĂ©but. Donc par exemple, j'Ă©tais avec un patient aujourd'hui et pour lui il me disait « Toi t'es lĂ , t'as tes deux pieds... » Non dĂ©jĂ il m'avait posĂ© la question « Quand tu vas rentrer chez toi tu vas faire quoi ? » J'ai dit aujourd'hui je suis fatiguĂ©e, peut-Ăªtre je vais aller Ă la salle ou peut-Ăªtre que je veux juste me reposer. Il dit « Eh ben voilĂ , toi t'as tes deux jambes, t'es très bien physiquement. » Et du coup quand je vais rentrer chez toi, la première des choses que je vais faire c'est peut-Ăªtre te laver et monter dans ton lit, regarder une sĂ©rie ou rester sur internet, peu importe. Mais moi ou nous autres ici, on aimerait avoir cette chance que toi t'as en ce moment Ă avoir toutes tes capacitĂ©s physiques et on aimerait avoir ça. Et du coup en profiter pleinement, aller courir dans la nature, sentir le vent dans les cheveux, ressentir le vent sur la peau, ça me ferait du bien. Mais toi tu es lĂ et tu vas te coucher. Et il me dit « Moi c'est ce que je considère comme le bonheur. C'est ça le bonheur pour moi, avoir la santĂ©. » Vous voyez ? Donc chacun a sa dĂ©finition assez diffĂ©rente du bonheur. Tu peux rencontrer une personne qui pourra te dire que le bonheur c'est peut-Ăªtre pas la santĂ©, le bonheur c'est ci, le bonheur c'est ça. Mais d'autres vont te dire que le bonheur c'est avant tout la santĂ©, avant tout se sentir bien physiquement et après le reste. Vous voyez ce que je veux dire ? Moi personnellement je vois le bonheur comme se sentir bien mentalement d'abord et si je me sens bien mentalement, le physique viendra. Le physique passe au second plan. Du coup on ne voit pas les cheveux de dames. La dĂ©finition elle dĂ©pend de ce qu'on vit en ce moment. Le patient que j'ai eu aujourd'hui, pour lui le bonheur c'est la santĂ© physique. Pour lui c'est ça le bonheur. Parce qu'il n'a pas cette santĂ© physique. Du coup c'est dit que si j'ai cette santĂ© physique, je suis heureuse, je suis heureux, je me sentirai bien, je me sentirai en bonne santĂ©. Et peut-Ăªtre que s'il a cette santĂ© physique comme il dit, peut-Ăªtre qu'il se sentira bien. Mais est-ce qu'il se sentira bien sur du long terme ? Est-ce qu'il ne va pas vouloir d'autres choses derrière ? Vous voyez ? Et c'est lĂ que rĂ©apparaĂ®t la philosophie de Schopenhauer. Et on peut aller comme ça, mais vraiment on peut durer sur le moment comme ça. Mais vraiment, on peut faire un vrai dĂ©bat sur ça. Mais bon bref, je ne vais pas m'Ă©garer. Je pense que vous avez compris cette dĂ©finition du bonheur. Donc voilĂ . Donc si on revenait Ă ce que je disais, moi mon Ă©tat de bonheur peut Ăªtre favorisĂ© par plusieurs choses. Vraiment. Et ok, je me sens bien mentalement, mais ce n'est pas juste je me sens bien mentalement qui fait mon bonheur. Si je dis ça, c'est mentir. C'est mentir, mais vraiment. Parce que mon bonheur, il va Ăªtre influencĂ©, il va Ăªtre actionnĂ© par beaucoup de choses. Plusieurs choses qui dĂ©pendent de moi et qui ne dĂ©pendent pas forcĂ©ment de moi. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, j'aime beaucoup utiliser le mot « influencĂ© » pour le bonheur. Parce que je pense que mon bonheur, il est influencĂ© ou il est actionnĂ© par quelque chose. Mais il n'est pas forcĂ©ment dĂ©pendant de quelque chose. Parce que je parle du principe que si mon bonheur dĂ©pend de quelque chose qui est extĂ©rieur Ă moi, ou d'une personne en particulier, d'une personne lambda, ou de choses que je ne contrĂ´le pas forcĂ©ment, c'est la porte Ă la dĂ©pression ou la porte Ă la dĂ©pendance. Vous voyez ce que je veux dire ? La porte Ă la dĂ©pendance, en fait. C'est pour ça que j'essaye au maximum d'Ă©viter que mon bonheur ou mon bien-Ăªtre mental dĂ©pendent d'une personne ou d'une chose. Parce que je vous explique. Avant, j'avais tendance Ă laisser des choses ou des personnes extĂ©rieures dĂ©cider de comment je devais me sentir. Et c'Ă©tait inconscient. C'Ă©tait vraiment inconscient. Ce n'Ă©tait pas voulu. Vous vous en doutez bien. Ce n'est pas voulu, c'est bien inconscient. Du coup, je laissais mon Ă©tat, je laissais les autres dĂ©cider de mon Ă©tat. Je ne disais pas « ah ouais, tu dĂ©cides de ton Ă©tat ». C'est inconscient, ce n'est pas voulu. Ça se fait naturellement. Je ne contrĂ´le pas la chose. Donc, si... Comment dire ? Des fois, je me lève, je me lève, tout va bien, je suis contente, je suis heureuse, je suis dĂ©bordante d'Ă©nergie. Et il suffit juste que je sorte, que j'aille dehors, que j'interagisse un peu avec des gens que je connais ou que je ne connais mĂªme pas. Peut-Ăªtre que je rencontre dans le mĂ©tro ou juste en allant Ă la gare ou en allant faire mes courses. Il faut juste que j'encontre une personne et que la personne... Soit peut-Ăªtre que la personne Ă©met des jugements sur moi ou que la personne me parle un peu mal pour que je me mette Ă projeter et que je remette toute ma vie en question. Vraiment, il n'en faut pas beaucoup. Que je mette toute ma vie en question. Du coup, ça peut m'entraĂ®ner dans des Ă©pisodes de remise en question, de dĂ©pression limite, on va dire. Enfin, dĂ©pression, c'est un gros mot. De mental breakdown, on va dire, qui est immĂ©diat. Je me portais beaucoup plus d'attention aux autres, on va dire, Ă ce que les autres pensaient de moi ou leur effet qu'ils ont sur moi. Au lieu de me concentrer sur moi et de me dire que peu importe comment quelqu'un me voit, me parle, ça ne va pas forcĂ©ment dire que je ne vaux rien. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça, je l'ai longtemps traĂ®nĂ© avec moi. Je me sentais tellement mal. Si je suis heureuse et que quelqu'un me parle mal, tout mon bonheur, tout cet Ă©tat de bien-Ăªtre que j'avais accumulĂ©, que j'avais au dĂ©part, part comme s'il n'avait jamais existĂ©. Et franchement, c'est très difficile. C'Ă©tait très difficile pour moi, ça. Mais après, j'ai commencĂ© Ă comprendre. J'ai compris que mon bonheur ne dĂ©pend pas forcĂ©ment des autres. Ne dĂ©pend pas forcĂ©ment de ce que les autres pensent. Est-ce que les autres pensent ou... Je me fais rire. Bah oui. Parce que si vous vous dites que telle personne pense telle chose de moi, peut-Ăªtre que c'est vrai, mais peut-Ăªtre que ce n'est pas vrai. Parce que la personne ne vous connaĂ®t pas Ă 100%. Ce n'est pas ce que vous vivez en ce moment. Ce n'est pas ce que vous avez vĂ©cu. Ce n'est pas votre parcours. Ce n'est pas comment vous vous Ăªtes rĂ©veillĂ© ce matin ou comment vous vous sentez Ă la fin de la journĂ©e. Donc la personne, elle ne peut que penser. Elle ne peut que mettre des suppositions, des hypothèses sur vous. Mais ça ne va jamais Ăªtre vrai, vraiment, ce que vous vivez. Et ça ne vous dĂ©finit pas en soi. Et ça ne dĂ©finit pas... Et ça ne dĂ©finit pas qui vous Ăªtes en rĂ©alitĂ©. Et du coup, ça, ça ne devrait pas avoir de l'effet sur vous. Ça ne devrait pas avoir de l'importance sur comment vous vous voyez et comment votre Ă©tat, il est, en fait. Ce que les autres, ils pensent, c'est juste... C'est comme si... C'est comme vous. C'est comme si vous donnez votre avis sur quelque chose ou sur quelqu'un. Vous donnez votre avis, mais vous n'Ăªtes pas sĂ»r, vous ne savez pas rĂ©ellement ce que c'est que la chose. Vous juste vous donnez votre avis. Et c'est comme ça que vous devez voir ce que les autres pensent de vous ou ce que vous pensez que les autres pensent de vous. Parce que ce n'est pas la vĂ©ritĂ©. C'est seulement ce que vous vous pensez de vous-mĂªme qui est la vĂ©ritĂ©. Parce que normalement, vous vous connaissez, normalement. Et du coup, vous savez qui vous Ăªtes. Et du coup, vous savez ce que vous Ăªtes capable de faire. Et vous avez vos faiblesses et vos conforts. Donc, si vous-mĂªme, vous vous jugez mal, peut-Ăªtre que c'est vrai. Peut-Ăªtre que c'est vrai. Ce n'est pas tout le temps vrai. Tout le temps vrai parce que des fois, mĂªme ce que nous-mĂªmes, on pense de nous-mĂªmes, ce n'est pas forcĂ©ment vrai. Ça, c'est autre chose. Donc, tout ça pour vous dire que votre bonheur ne dĂ©pend pas des autres. Il ne dĂ©pend pas de ce que les autres pensent de vous. Il ne dĂ©pend pas de comment les autres vous voient. Votre bonheur dĂ©pend de vous. Les autres peuvent participer Ă votre bonheur. Peuvent peut-Ăªtre influencer, avec plein de guillemets. Mais les autres n'ont pas, ils ne jouent pas un rĂ´le très, très important dans votre bonheur. Ils y participent, c'est tout. Ils ne dĂ©pendent pas de votre bonheur. Par exemple, si votre meilleur ami, par exemple, ou votre copain ou votre copine, bref, s'ils quittent votre vie aujourd'hui, ça ne veut pas dire que vous ne serez plus jamais heureux. Ok, vous serez triste sur le moment, c'est normal. Mais ça ne veut pas non plus dire que vous allez Ăªtre malheureuse toute votre vie. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas clair, mais c'est ça. Parce que si votre bonheur dĂ©pend d'une personne, si votre bonheur dĂ©pend de votre copine ou de votre copain ou de votre amie ou de tout ce que vous voulez, si votre bonheur dĂ©pend d'une personne en particulier, vous Ăªtes foutus. Vous Ăªtes littĂ©ralement foutus. Et les autres, ils ne peuvent que participer. Ils ne peuvent que participer, mais ils ne dĂ©pendent pas. Period. Parce que c'est comme ça que je vois les choses en tout cas. Moi je dis, mon bonheur, il ne dĂ©pend que de moi. Il ne dĂ©pend que de ce que moi je peux contrĂ´ler. Si je n'arrive pas Ă contrĂ´ler quelque chose, alors mon bonheur ne peut pas dĂ©pendre de ça. Tout simplement. Mon bonheur, il peut Ăªtre influencĂ© par ma famille. Ma famille peut participer Ă mon bonheur. C'est sĂ»r, c'est clair. Et ma famille participe vraiment. Elle participe vraiment Ă mon bonheur. Par exemple, le temps que je passe avec ma famille me donne du bonheur, on va dire. Je me sens heureuse, je me sens bien. Et il faut en amont que je me sens bien. En amont. Pour que le temps que je passe avec eux, je me sens aussi bien avec eux. Parce que si je me sens mal, je m'affouille beaucoup. DĂ©solĂ©e. Si je me sens mal, par exemple, si je ne me sens pas bien, je ne me suis pas bien rĂ©veillĂ©e, j'ai des tas de problèmes dans ma tĂªte et tout. Et que je parle avec ma famille et tout. Ce n'est pas sĂ»r Ă 100% que je me sentirais heureuse. Non, il va manquer quelque chose. Vous voyez ce que je veux dire ? Il va manquer quelque chose. Donc, ils y participent. Ma famille participe Ă mon bonheur. Mais ma famille ne dĂ©finit pas mon bonheur. Ça ne dĂ©finit pas mon bonheur. Attention, je ne dis pas que ma famille ne me rend pas heureuse. Ça, c'est une chose diffĂ©rente. Vraiment. Bref. Du coup, je disais, le temps que je passe avec ma famille participe Ă mon Ă©tat de bien-Ăªtre mental. Elles peuvent faire des activitĂ©s que je peux faire avec mes soeurs. Souvent, on a l'habitude de faire des soirĂ©es pyjama avec mes soeurs. Parce que j'ai des pyjamas avec mes soeurs aussi. Donc, ça, ça me rend heureuse. Je me sens bien quand je fais ça. Je me sens bien. Je me sens bien mentalement. Je suis apaisĂ©e. Je suis entourĂ©e que des gens que j'aime. Mes soeurs que j'adore. Du coup, ça, ça me rend heureuse. Je me sens bien. Je me sens vivante quand je fais des trucs comme ça avec mes soeurs. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, ça, ça fait partie. Ça participe Ă mon bonheur. Les temps que je passe avec ma meilleure amie, ça aussi ça participe Ă mon bonheur. Je me sens bien. Je me sens heureuse. Je finis mes moments. On parle de tout et de rien. Ça, ça participe Ă mon bonheur. Quoi d'autre ? On va dire… Ah oui ! Quand je me retrouve seule aussi, des fois, quand je me retrouve seule, quand je tricote, quand je tricote, je me sens bien. Je me sens heureuse. Ça participe Ă mon bonheur aussi. C'est mes petits moments de bonheur, en fait, on va dire. C'est mes petits moments de bonheur. Ça participe Ă mon bonheur. Et je suis heureuse quand je fais ça et je fais ça. Tout ce que je cite lĂ , c'est mes petits moments de bonheur qui font que je suis heureuse, qui font que je suis bien, qui font que je… C'est des moments que… C'est sĂ»r qu'il n'y a pas de souffrance, il n'y a pas de douleur. C'est parce que c'est des moments agrĂ©ables. C'est des moments de bonheur. C'est des moments vrais pour moi. Donc je disais, tricot, ma famille, ma mère, le temps que je passe seule aussi dans ma chambre, peut-Ăªtre Ă lire ou mĂªme Ă Ă©couter de la musique ou Ă regarder ma sĂ©rie prĂ©fĂ©rĂ©e ou mĂªme enregistrer des broadcasts, c'est des moments de bonheur. C'est des moments oĂ¹ je me sens bien. Je me sens calme. Et quand je me sens calme, je suis bien. Je ne pense Ă rien, je suis bien, je suis contente. Par exemple, ce moment-lĂ , quand je vous parle, je me sens bien, je me sens apaisĂ©e. J'adore. Donc voilĂ , c'est des petits moments comme ça de bonheur. Et je peux en trouver plein, plein, plein, plein. Je peux m'en laisser plein. Mais je pense que ces quelques-uns, vous comprenez l'idĂ©e. Vous avez compris l'idĂ©e. Vous avez compris ce que je voulais dire. Donc voilĂ . Ah oui, aussi, je peux rajouter... Non mais non, ça aussi, ça fait partie aussi de ma famille. J'allais dire, parce qu'on a souvent, souvent, ça fait des petites fĂªtes en famille et tout. Ça fait partie aussi de mon bonheur. Et aussi, le fait de me retrouver dans un parc toute seule, vraiment toute seule, je n'ai pas besoin d'Ăªtre accompagnĂ©e, toute seule dans un parc, surtout en Ă©tĂ©. En Ă©tĂ©, c'est tellement agrĂ©able. Dans un parc, avec mon livre, je lis, je lis, oĂ¹ je regarde les gens passer, les gens parler, je regarde juste les gens vivre. Et je suis juste couchĂ©e sur le gazon, dans les herbes et tout. Ça me fait du bien. C'est mon petit moment de bonheur. J'adore ce moment. C'est calme. T'entends les oiseaux, t'as le soleil qui te tape. Pas trop non plus, mais t'as le vent qui souffle sur ta peau. Ça, j'adore. Ça fait partie de mon moment. Donc il y a ça. Il y a aussi le fait que je vais, je fais du vĂ©lo. Si je fais du vĂ©lo, je fais du vĂ©lo en Ă©tĂ© toujours, parce qu'en hiver, je n'aime pas trop, c'est froid. Mais en Ă©tĂ©, faire du vĂ©lo dans les rues près de chez moi, ça, ça me rend tellement bien, ça me rend tellement heureuse. Je me sens libre. Je me sens tellement libre. Tout ça, c'est mon petit moment de bonheur. Et vous le faites aussi, de faire du sport, d'aller Ă la salle et tout. Ça, c'est partie aussi de ce moment. VoilĂ . Et comme je vous ai dit, je suis en sortie. Tout ça, ça me rend heureuse. Ça fortifie mon Ă©tat. Par exemple, si je me rĂ©veille et que je me sens bien, je me sens vivante, si je fais deux ou trois trucs, des trucs que je viens de vous citer, ça amplifie mon bonheur, ça amplifie mon Ă©tat. Je vous ai dit qu'il ne faut pas que votre Ă©tat de bien-Ăªtre dĂ©pend de quelque chose. Ces choses-lĂ peuvent participer, mais il ne faut pas que ça dĂ©pend. Parce que, par exemple, moi, si je me sens bien et que j'ai ces petits moments, ça me rend heureuse, ça fortifie le moment prĂ©sent. Mais ça ne dĂ©pend pas forcĂ©ment. Mon bonheur, il ne dĂ©pend pas forcĂ©ment de ça. Je suis dĂ©jĂ heureuse en amont. Juste que ça actionne, ça amplifie mon bonheur, tout simplement. Et j'allais oublier aussi le fait d'Ă©crire. C'est mon petit moment de bonheur, ça aussi. D'Ă©crire et aussi de lire la Bible, parce que je suis croyante. Ça aussi, ça me fait du bien. Ça me fait du bien, je me sens vivante, simplement. C'est incroyable. LĂ , c'est bon, j'ai citĂ© tous mes petits moments de bonheur et ce que ça me fait, ce que je ressens quand je les vis. Je vous invite aussi Ă faire ça, Ă lister vos petits moments de bonheur, ce qui vous rend heureux ou heureuse. Quand vous les faites ou quand vous les vivez, vous vous dites « Waouh, c'est incroyable ! » et tout. « Je me sens beaucoup plus heureuse. » Il ne faut pas que ces choses-lĂ vous rendent heureuses. Que votre bonheur dĂ©pend. Je rĂ©pète beaucoup, mais c'est juste pour que vous compreniez que ces choses que vous allez Ă©crire ou Ă©noncer, il ne faut pas que votre bonheur dĂ©pend de ces choses. Il faut juste que ces choses actionnent votre bonheur. Parce que ces choses vous donnent de l'impulsion. VoilĂ . J'espère que vous avez compris ce que je veux vous faire comprendre. Je pense qu'on arrive Ă la fin du podcast. Je pense que c'est la fin. J'espère que vous avez aimĂ© ce podcast. J'espère que vous avez compris ce que je veux dire et que ça vous parle aussi, ce que j'essaie de vous dire. Comme je vous ai dit, je vous mets en description tous les sites que j'ai utilisĂ©s pour... tous les sites que j'ai utilisĂ©s pour la dĂ©finition du bonheur selon Schopenhauer. Si, Schopenhauer, je connaissais sa dĂ©finition bien avant. Et aussi, je pense qu'il y a des documentaires artĂ©s. Et on montre d'autres documentaires sur le bonheur qui est plutĂ´t intĂ©ressant. Vachement intĂ©ressant. Et si je peux le mettre dans la description, si je peux le mettre dans la description, je le mettrai. Comme ça, vous allez voir. C'est tellement intĂ©ressant, les documentaires d'artĂ©s. Enfin, du moins sur le bonheur. VoilĂ . C'est la fin. Et peut-Ăªtre que... je le prononce mal. Je ne sais pas. Mais ça se trouve, je le prononce mal. Si je le prononce mal, je vais Ăªtre dĂ©solĂ©e. VoilĂ . C'est tout pour moi. On se dit Ă très, très, très vite. On est dĂ©jĂ Ă trois Ă©pisodes, lĂ ? Ouais, trois, je crois. Ouais, trois. Je suis contente. J'espère que ça va continuer comme ça. J'espère que vous avez aimĂ© cet Ă©pisode. On se dit Ă bientĂ´t. Et... VoilĂ . Bisous, les amis. Iri.
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